lundi 30 novembre 2015

Répression

En écho à la manifestation parisienne d’hier 

et en soutien aux 317 interpelé-e-s !

 

Rassemblement contre l’état d’urgence !

Ce lundi 30 novembre 2015
18h30 • Réformés (kiosque à musique)


RASSEMBLEMENT CONTRE L’ÉTAT QUI TENTE DE NOUS FAIRE TAIRE

En écho à la manifestation parisienne d’hier et en soutien aux 317 interpelé-e-s !

Lundi 30 novembre à 18h30 aux Réformés (kiosque à musique).
Nous ne fermerons pas notre gueule !

En écho à la manifestation parisienne de ce dimanche 29
contre la mascarade de COP21 et contre l’interdiction de manifester, et en soutien aux 174 personnes en GAV.

208 interpellations à Paris pour s’être rassemblé contre le muselage des luttes, et déjà les médias et les élites politiques parlent de vandalisme pour diviser. L’état d’urgence est maintenant l’outil répressif pour imposer sa réalité de la situation, aussi bien pour les attentats que pour le climat.

NON nous ne fermerons pas notre gueule,

Libération immédiate de toutes et tous les interpelé.e.s. !

Premiers signataires : CNT STICS 13, Collectif de Soutien au Peuple Palestinien, Alternative Libertaire 13, NPA 13, ...

vendredi 27 novembre 2015

Ecologie

Marche mondiale pour le Climat

Manifestation régionale 

Dimanche 29 novembre 2015

A 13h Place Bargemon Marseille 2°

Affirmons, par une présence collective visible dans l’espace public sous des formes légales et non-violentes, notre détermination de citoyens à agir pour des solutions au dérèglement climatique !



Politique

État d’urgence

Le mouvement syndical et associatif s’alarme



Syndicats, groupes féministes, associations de chômeurs-précaires, antiracistes, communautaires, humanitaires, anticolonialistes, laïques... tous ont répondu à l’appel de la Ligue des droits de l’homme pour s’inquiéter publiquement de l’arsenal liberticide consacré au nom de la « guerre au terrorisme ». 

Alternative libertaire reproduit ci dessous leur déclaration commune.

  


 
NOUS NE CÉDERONS PAS !


Ceux qui, au nom de Daech, ont fait subir à Paris et à Saint-Denis un moment d’inhumanité absolue ne nous feront pas céder. Rien ne peut justifier ces assassinats, ici ou ailleurs. Chacune des victimes vit en nous parce que nous appartenons à la même humanité. Notre solidarité à leur égard et à l’égard de leurs familles est totale. Ce crime est immense mais c’est en continuant à vivre librement et fraternellement que notre réponse sera à la hauteur.

Nous ne sommes pas naïfs : nous savons que ces actes de terrorisme appellent des réponses à la mesure du danger qu’ils représentent. Comme nous savons que le rôle des forces de l’ordre et de la justice est essentiel pour protéger nos libertés. Mais cela ne doit pas nous empêcher de réfléchir aux réponses que notre société doit apporter à ces actes et à celles déjà mises en œuvre. C’est la démocratie qui est mise à mal quand le Parlement est appelé à délibérer d’un jour à l’autre, sous la pression de l’émotion et les assauts de démagogie de responsables politiques qui cultivent la peur.
Après la prorogation de l’état d’urgence et l’extension des pouvoirs de police, d’autres mesures sont encore annoncées par le président de la République.

Il nous paraît essentiel de rappeler que rien ne doit nous faire sortir de l’État de droit et nous priver de nos libertés. L’état d’urgence ne peut devenir un état permanent et les conditions de sa mise en œuvre ne sauraient entraver la démocratie sociale, l’exercice de la citoyenneté et le débat public. Depuis 1986, les lois accordant plus de pouvoirs aux forces de l’ordre, organisant une justice d’exception et restreignant nos libertés, au prétexte de lutter contre le terrorisme, s’empilent. L’adoption d’autres dispositifs législatifs, y compris d’ordre constitutionnel, exige de poser la question de leur efficacité et de l’atteinte supplémentaire aux libertés qu’ils constituent. Avant de modifier la loi et de conférer à l’État des pouvoirs accrus, il faut que celui-ci s’interroge sur ce qui n’a pas permis d’éviter une telle abomination. La réponse des autorités se veut martiale, elle n’est pas une assurance de sécurité et ne garantit en rien le respect de nos libertés.

Vouloir priver de leur nationalité jusqu’aux personnes nées françaises, c’est délivrer une nouvelle fois le message d’une France divisée. Le silence du président de la République, lors de la réunion du Parlement, sur l’indispensable engagement de l’État en faveur de l’égalité des droits, de la justice sociale, sur le développement des services publics, contre toutes les discriminations et contre toutes les manifestations de racisme accroît dramatiquement le sentiment d’exclusion que vit toute une partie de notre peuple. Il donne ainsi un peu plus corps à la stigmatisation croissante qui s’exerce mettant en péril notre volonté de vivre ensemble.

Nous voulons que ces dramatiques événements soient, au contraire, l’occasion de construire un autre chemin que celui qui nous est proposé. Un chemin qui refuse de désigner des boucs émissaires et qui refuse que la France soit en guerre contre elle-même. Un chemin qui donne à la paix et à l’égalité des droits toute leur place et qui s’engage en faveur d’une France solidaire, ouverte à l’autre, accueillante, libre et fraternelle.

Pour nos libertés, pour une société où la fraternité a toute sa place, nous ne céderons pas à la peur dans laquelle veulent nous faire vivre ceux et celles qui font de la mort leur raison de vivre.
Nous appelons les femmes et les hommes de ce pays à rester solidaires et à lutter contre toute forme de racisme. Nous appelons aussi à la défense des libertés car nous ferons prévaloir en toutes circonstances notre liberté d’information, d’expression, de manifestation et de réunion. Nos organisations construiront, partout en France, ces lieux qui nous permettront de débattre et nous exercerons une vigilance permanente afin que nos droits et libertés soient préservés et que nul ne soit victime de discriminations.

Premiers signataires : AFD International, Agir pour le changement démocratique en Algérie (Acda), Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (Acort), Association des Marocains en France (AMF), Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF), Association des Tunisiens en France (ATF), Association des universitaires pour le respect du droit international en Palestine (Aurdip), Association française des juristes démocrates (AFJD), Association France Palestine solidarité (AFPS), Association Grèce France Résistance, Association interculturelle de production, de documentation et de diffusion audiovisuelles (AIDDA), Association pour la reconnaissance des droits et libertés aux femmes musulmanes (ARDLFM), Associations démocratiques des Tunisiens en France (ADTF), Attac, Cadac, Cedetim, Confédération générale du travail (CGT), Conseil national des associations familiales laïques (Cnafal), Collectif national pour les droits des femmes (CNDF), Collectif 3C, Collectif des 39, Collectif des féministes pour l’égalité (CFPE), Comité pour le développement et le patrimoine (CDP), Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT), Commission islam et laïcité, Confédération syndicale des familles (CSF), Collectif des musulmans de France (CMF), Coordination des collectifs AC !, Droit au logement (Dal), Droit solidarité, Droits devant !!, Emmaüs France, Emmaüs International, Fédération des Tunisiens citoyens des deux rives (FTCR), Fédération nationale de la Libre pensée, Fédération internationale des Ligues des droits de l’Homme (FIDH), Filles et fils de la République (FFR), Fondation Copernic, Fédération syndicale unitaire (FSU), Genepi, Ipam, La Cimade, La Quadrature du Net, Le Mouvement de la paix, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Le Gisti, Les Amoureux au ban public, Les Céméa, Maison des potes, Mamans toutes égales (MTE), Médecins du monde, Mrap, OIP - section française, Organisation de femmes égalité, Planning familial, Réseau éducation sans frontières (RESF), Réseau euromaghrébin culture et citoyenneté (REMCC), Réseau Euromed France (REF), SNPES-PJJ/FSU, Snuclias-FSU, Syndicat des avocats de France (Saf), Syndicat national des journalistes (SNJ), Unef, Union des travailleurs immigrés tunisiens (Utit), Union juive française pour la paix (UJFP), Union nationale lycéenne (UNL), Union syndicale de la psychiatrie (USP), Union syndicale Solidaires

lundi 16 novembre 2015

Presse

Soirée Grecque

Article 11 • La revue Z • CQFD • Mars-infos • Jef Klak

présentent APATRIS

 

 jeudi 19 novembre 2015

 MANIFESTEN, 59 Rue Adolphe Thiers Marseille 1er


Apatris est un journal anarchiste gratuit, édité par une équipe d’environ 40 personnes habitant sur tout le territoire grec, et diffusé à 15 000 exemplaires de 44 pages chacun. Il a été fondé juste après le soulèvement de décembre 2008, et ses membres sont à Marseille pour débattre des derniers événements en Grèce, du gouvernement de Syriza, du référendum de juin, de la crise des réfugié.e.s venant du sud-est de l’Europe, avec des milliers de personnes qui font face à la répression et la brutalité des autorités, alors qu’elles recherchaient à s’abriter en traversant la mer Égée.


dimanche 15 novembre 2015

Politique

Attentats de Paris

Contre leurs guerres, nos solidarités



Une vague d’attentats meurtriers s’est déroulée la nuit dernière à Paris et à Saint-Denis.

L’État français mène des guerres dans plusieurs pays (Libye, Mali, Syrie…) depuis des années. Ces guerres ont aujourd’hui des répercussions sur le territoire français.

Nous sommes confronté-es à des attaques dont l’objectif est de semer la terreur et d’attiser les clivages au sein de la population. Alternative libertaire condamne ces attentats : tuer des gens au hasard dans la rue et frapper aveuglément dans le seul but de faire peur est abject.

Ces attaques sont l’œuvre d’un courant politique — le djihadisme salafiste — dont les premières victimes sont les populations civiles du Moyen-Orient et qui, au cours des derniers jours, a déjà frappé à Beyrouth. C’est ce même courant politique qui continue de mener la guerre contre les forces progressistes kurdes en Syrie.

Suite à ces attentats, nous allons assister à un déchaînement sécuritaire entretenu par des forces politiques qui surfent sur les peurs pour nous monter les uns contre les autres.

D’ores et déjà, les populations issues de l’immigration et la minorité musulmane de ce pays commencent à être visées par des déclarations politiques et sont exposées à des représailles aveugles.

Ce n’est pas un redoublement des dispositifs liberticides qui empêchera de nouveaux attentats. L’état d’urgence, c’est la suspension de nombreux droits démocratiques, la légalisation de mesures répressives de grande ampleur à l’égard de différentes couches de la population qui n’ont rien à voir avec ces attentats.

Nous refusons que le gouvernement profite de l’occasion pour interdire les mobilisations syndicales et écologistes à venir.

Tout cela ne mènera qu’à diviser et à renforcer les peurs et les haines. Tout cela ne mènera qu’à une surenchère entre attaques terroristes de plus en plus sanglantes et réponses sécuritaires de plus en plus répressives. La réponse, ce n’est ni le repli sur soi, ni la militarisation de la société.

La solution ne viendra pas de celles et ceux qui ont contribué à créer cette situation par leurs politiques militaristes, impérialistes, discriminatoires, haineuses. Ils utilisent cette situation pour imposer une société toujours plus policière et une unité nationale entre exploiteurs et exploité-es, que nous refusons et dénonçons.

La solution passe par le renforcement des solidarités, dans les quartiers et sur nos lieux de travail, et par le regroupement de toutes celles et tous ceux qui refusent tous les régimes de terreur. Ne restons pas isolé-es ! Réunissons-nous pour discuter de nos responsabilités face à la situation, en particulier en termes d’actions unitaires de toutes les forces de transformation sociale.

Alternative libertaire, le 14 novembre 2015

 

mercredi 4 novembre 2015

Anarchisme

Le CIRA fête ses 50 ans

Dimanche 8 novembre 

12 heures – 19 heures - Espace Léo Ferré
Théâtre Toursky - 16, passage Léo Ferré – Marseille


14 heures - La rose etc. Manos Locas et compagnie.
Georges n'a plus rien à dire aujourd'hui. Du moins le pense-t-il. Pourtant un petit air lui revient en tête... Un spectacle de marionnettes sur table inspiré et joué par Brassens lui-même. Enfin presque. À partir de 7 ans – Durée : 20 minutes.

15 heures – TRAC - Terres de Poilus
Dans "Terres de Poilus", les lettres des soldats, les carnets des tranchées, les récits romanesques, les essais, ou bien encore les poèmes, les chansons nourrissent le dialogue dramatique entre les hommes au front et les femmes aux champs. Les poilus dans les tranchées comme les paysannes en écho dans les terres ou à la veillée, entonnent les chansons qui libèrent, la Chanson de la Vie. Texte et Mise en scène : Vincent Siano Arrangements des chants et Direction vocale : E. Meunier Compositions musicales : Paul Carpentier Direction d’acteurs : Yvo Mentens

16 heures 45 – Misé Babilha – Chœur féminin occitan
En polyphonies, a capella, en occitan, à Marseille. Des chansons de femmes, qui aiment, pleurent, dansent, protestent et ne s’en laissent pas conter.

17 heures 30 - ZYF - La chanson française au parfum manouche
ZYF secoue la chanson française avec sa verve savoureuse. De rythmes manouches en mélodies sautillantes, ce quartet aux accents résolument rock pose son regard poétique sur le monde avec un enthousiasme contagieux. Mélangeant sur scène, rock, valses, ska, ZYF n'a qu'une seule chose en tête, faire de ses concerts un moment de partage !

Exposition André Robèr

Du 6 novembre à fin novembre 2015. Vernissage le 6 novembre 2015. « André Robèr évolue sur un fil, celui qui relie les âmes. La frontière est perméable entre les vivants et les morts tous unis définitivement. Des têtes, des silhouettes diffuses sortent du néant, viennent à nous, frappent à la porte de notre conscience. » Michèle Guérin



Centre international de recherches sur l'anarchisme
50 rue Consolat, 13001 Marseille

Permanences mardi, mercredi et jeudi de 15 heures à 18 heures 30
Possibilité d’ouverture sur rendez-vous.
cira.marseille.free.fr - cira.marseille@gmail.com
Téléphone : 09 50 51 10 89