dimanche 17 mai 2015

Répression

Rassemblement de soutien 

avec deux militants du RESF

Mercredi 20 mai 2015 

 9h devant le Tribunal Administratif

22-24 rue Breteuil Marseille 6ème


Le 12 mars 2011, environ 200 manifestants se rassemblaient à l’appel du Réseau Education Sans Frontières à l’aéroport de Marignane pour protester contre l’expulsion d’un père comorien de trois enfants scolarisés à Marseille.


Leur détermination permettait qu’une famille ne soit pas démantelée et ce père retrouvait femme et enfants le soir même. Neuf mois plus tard, il était régularisé.

Un an après, alors que la page du sarkozysme était tournée, deux militants du RESF13 (facilement identifiables, Florimond GUIMARD professeur des écoles et Jean SICARD retraité) se voyaient reprocher d’être passés au-delà de portiques de sécurité lors de cette manifestation… Pour cela, la Préfecture des Bouches du Rhône leur infligeait une amende administrative de 200€ chacun !

L’entêtement politique à réprimer, à travers ces deux militants, l’action citoyenne solidaire et spontanée d’un quartier, d’une école, d’une communauté, de militants associatifs, syndicaux et politiques… obligea de saisir la justice.

Et c’est plus de 4 ans après les faits que le tribunal administratif de Marseille audiencera cette affaire mercredi 20 mai 2015 à 9h30.

RESF13 – 61 rue Consolat 13001 Marseille
06 31 32 48 65 – resf13@no-log.org

vendredi 15 mai 2015

Presse

AL de mai est en vente


Édito : Qui sont les criminels ?

Pleins-Feux : Contre l’austérité
- Austérité : Réagir vite contre les mauvais coups
- Après le 9 avril : Reprendre et garder la main

Luttes
- Poste du Louvre : Une spéculation timbrée
- Enseignement agricole : Qui sème la lutte récolte la victoire
- SNCF : Des chibanis contre la discrimination
- BNF : Heures sup non payées, du balai !
- Santé : Les Lilas ne sont pas morts
- Radio France : Les bonnes ondes de la grève



Politique
- Départementales : Deux vainqueurs : le FN et l’abstention
- Loi sur le renseignement : Un Patriot Act à la française
Droits devants : Licenciement suite à un accident du travail

International
- Génocide des Arméniens : Un siècle de négationnisme d’État
- Québec : Briser la spirale de l’austérité
- Tunisie : Un FSM au goût mitigé
- Israël : La fuite en avant dans l’apartheid
- Russie/Ukraine : Solidarité internationale pour Alexandr Koltchenko

Ecologie
- Tafta : L’autre monde se mobilise
- Transports : Sortir de la civilisation de la bagnole

Point de vue
- Voile à l’université : tenue correcte exigée

Histoire
- Il y a 490 ans : La guerre des paysans en Allemagne
- nécrologie : Serge Torrano ne poussera plus de coups de gueule

Culture
- BD : « Les beaux jours reviennent » de Manolo Prolo aux éditions : Même pas mal
Les classiques de la subversion : « Martin Eden » de Jack London 
 
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jeudi 7 mai 2015

Solidarité internationale



Ayotzinapa


Tournée européenne de la délégation mexicaine



Samedi 9 mai 2015

15 h
Actions de sensibilisation avant l’arrivée de la délégation mexicaine

Vieux Port


Lundi 11 mai 2015

18 h
Témoignages de la délégation mexicaine

Faculté St Charles, amphi Massiani (amphie Chimie), 3 place Victor Hugo 3ème

21 h
Concert et repas solidaires
 
Au Molotov 3 place Paul Cézanne 6ème



mercredi 29 avril 2015

1er Mai

1er MAI 2015
A MARSEILLE 10h PLACE DE LA JOLIETTE




après le 9 avril, après le 1er mai
augmentons la pression

Nous étions plus de 300 000 à manifester le 9 avril pour combattre la loi des patrons que nous impose un gouvernement qui n’a de socialiste que le nom. Mais ça ne suffira pas pour mettre un frein à la politique antisociale du gouvernement. Ce qu’il nous faut, c’est un mouvement d’ensemble, sans attendre 2017, car c’est par nos luttes qu’on pourra changer les choses.

Toutes les raisons de se battre

Depuis 2012, Hollande multiplie les cadeaux aux entreprises (crédit d’impôt pour la compétitivité fin 2012, accord national interprofessionnel début 2013, pacte de responsabilité début 2014) et rogne les droits des travailleurs-euses (réforme des retraites en 2013).

La loi Macron va dans le même sens : banalisation du travail du dimanche et de nuit, réduction des moyens de défense des salarié-es, licenciements économiques facilités… En parallèle, la loi sur le dialogue social affaiblit les moyens de défense des salarié-es dans les entreprises de moins de 300 salarié-es. Et comme il voit qu’on ne lui oppose pas beaucoup de résistance, le gouvernement envisage une loi Macron 2 (entre temps rebaptisée loi Valls) pour l’été.

Donner une suite au 9 avril

Il y avait donc toutes les raisons de manifester le 9 avril. Mais on sait bien que ce n’est pas avec une journée qu’on fera plier le gouvernement, surtout s’il n’y a pas d’appel clair à la grève.

Maintenant, tous les éléments sont là pour tenter de construire un mouvement d’ensemble :
- une journée de mobilisation réussie le 9 avril qui a remotivé tout le monde ;
- une politique antisociale qui se poursuit et qui s’accélère ;
- des grèves locales qui se multiplient pour les salaires, des embauches ou les conditions de travail, et qu’il est urgent de faire converger.

Sans attendre que les organisations syndicales se mettent d’accord au niveau national, nous devons prendre des initiatives pour que le ras-le-bol et la colère trouvent à s’exprimer. Dans nos structures syndicales, locales ou nationales, nous devons pousser à ce qu’il se passe quelque chose. C’est de là que viendra l’unité syndicale sur des bases revendicatives claires. En même temps, nous devons porter le débat sur les moyens d’action les plus efficaces (grève prolongée, blocages, occupations) pour mettre un coup d’arrêt à l’offensive patronale pilotée par le PS.

Une stratégie basée sur des luttes

Construire des luttes auto-organisées, développer des contre-pouvoirs, réunir ces contre-pouvoirs pour bâtir une autre société : voici la stratégie que nous défendons.  Car nous n’avons rien à attendre des partis politiques qui nous promettraient un nouveau « changement » pour 2017 ou pour les élections suivantes : c’est en luttant, ici et maintenant, que nous pourrons imposer de véritables transformations et nous réapproprier les pouvoirs et les richesses monopolisées par les capitalistes.

Le « changement » ne viendra pas d’en-haut, il viendra de notre capacité à prendre les choses les mains et à nous débarrasser, par nous-mêmes, de l’exploitation et de l’oppression.

Alternative Libertaire

mercredi 8 avril 2015

Solidarité internationale


Manifestation pour la libération immédiate

 d’Alexandr Koltchenko


Samedi 11 avril

A 15h devant le Consulat d’Ukraine
38 Rue Roux de Brignoles 13006 Marseille
pour que son gouvernement revendique explicitement la libération d’Alexandr Koltchenko.

A 16h devant le Consulat de Russie
3 Avenue Ambroise Paré, 13008 Marseille
pour dénoncer l’enlèvement et la détention d’A. Koltchenko et exiger sa libération immédiate.



Liberté pour Alexandr Koltchenko, antifasciste de Crimée,
kidnappé et emprisonné par l’Etat russe !

Depuis plusieurs années, A. Koltchenko est connu en Crimée pour ses engagements antifascistes, syndicaux, anarchistes, écologistes. Ayant diffusé un film sur l’assassinat de la journaliste indépendante criméenne Anastasia Baburova, à Moscou en 2009, il avait déjà été attaqué au couteau par une bande fasciste. Il a poursuivi ses activités militantes en faveur des droits humains et a ainsi participé, dans le camp clairement antifasciste, aux manifestations de la Place Maïdan qui ont abouti à chasser le président ukrainien Ianoukovytch, dont le clan pillait les richesses et exploitait la population de ce pays.

Lors de l’intervention militaire russe en Crimée, Alexandr Koltchenko a organisé des manifestations pacifiques de protestation contre l’occupation militaire, qui a faussé le référendum, aux côtés de citoyens et citoyennes tatar-es, ukrainien-nes ou russes. Quelques jours avant une de ces manifestations, la police politique russe (F.S.B.) a enlevé plusieurs des organisateurs de ces résistances populaires ; ce fut le cas d’A. Koltchenko, le 16 mai 2014.

Avec trois autres personnes ainsi kidnappées, il a été accusé notamment « d’organisation d’un groupe terroriste lié à l’extrême-droite ukrainienne ». S’en suit une litanie d’accusations délirantes : Koltchenko est accusé d’avoir planifié des explosions près de la statue de Lénine à Simféropol les 8 et 9 mai, saboté des voies ferrées et des lignes électriques, tenté d’incendier les locaux de l’Unité Russe et de la Communauté russe de Crimée le 14 avril, et ceux de Russie Unie le 18 avril !
Alexandr Koltchenko est un antifasciste que la police politique tente de faire passer pour un fasciste.
Alexandr Koltchenko est un homme qui se considère comme citoyen ukrainien et que la police politique russe veut juger en tant que russe. Ilest enfermé dans des conditions draconiennes, ses avocats sont privés des droits élémentaires d’une défense digne de ce nom, et il est sous la menace de 15 ans de camp de travail.

- A. Koltchenko est étudiant et militant syndical ; il travaillait aussi comme postier, en parallèle de ses études. Il défend activement, par sa pratique, le droit de s’organiser librement, le droit de créer et faire vivre des organisations associatives, syndicales, écologistes ou politiques.
- Il fait partie des hommes et des femmes qui luttent contre l’extrême-droite, qu’elle soit ukrainienne, russe ou autre.
- Parce qu’il lutte contre la corruption et pour l’égalité des droits entre tous et toutes, A. Koltchenko, est la cible des clans oligarchiques, en Russie, en Ukraine.
- A. Koltchenko milite pour le droit de chaque peuple à décider de son avenir.La situation d’A. Koltchenko est emblématique de la répression exercée dans cette région du monde. Mais son cas est loin d’être le seul. A travers lui, ce sont les libertés démocratiques de tous et toutes que nous défendons. Notre démarche, comme celle d’A. Koltchenko, s’oppose donc à celles et ceux qui veulent restreindre ces libertés.

 
Premières signataires : Anarchist Black Cross Marseille, Alternative Libertaire Marseille, Émancipation, groupe Germinal (Fédération Anarchiste), Ligue des Droits de l’Homme 13, Nosotros, Solidaires 13

 

mardi 7 avril 2015

Luttes sociales

Manifestation 

contre la loi Macron et l’austérité 

Jeudi 9 avril 

à 10h 30 au Vieux-Port



CGT, FO, Solidaires et FSU appellent à une journée de grève et de manifestations contre le blocage des salaires, la politique d’austérité et la loi Macron. 

Chacune de nos défaites aiguise l’appétit des patrons. Stop ! Renversons la vapeur. Gagnons ce bras de fer contre ce gouvernement au service du patronat. 

Toutes et tous en grève le 9 avril. Bloquons l'économie !