jeudi 22 mai 2014

Solidarité internationale

Rassemblement 

Pour dénoncer l’agression paramilitaire du Caracol zapatiste de La Realidad (Chiapas - Mexique)

Samedi 24 mai, 11H 

Devant le Consulat du Mexique à Marseille 
(place de l’Opéra 13001 dans le 1er arrondissement)

En réponse à l’agression paramilitaire qui, le 2 mai dernier, a tué un membre de la communauté zapatiste de
La Realidad, en a blessé 13 autres, et a détruit la clinique et l’école autonomes, une grande démonstration de solidarité et d’hommage au compagnon assassiné est organisée dans le monde entier ce même jour.
Il faut que les partis politiques au pouvoir au Mexique cessent de financer, de protéger, d’utiliser des groupes armés pour harceler et agresser violemment les communautés zapatistes afin d’en finir avec cette autonomie indigène qui les empêche de réaliser de juteux profits avec les ressources naturelles de leurs territoires.

Venez nombreux témoigner de votre solidarité
avec cette vraie alternative au capitalisme et
à la corruption étatique


Si vous le pouvez, apportez des pancartes exprimant votre indignation, vos exigences, votre soutien.

Mut Vitz 13

vendredi 16 mai 2014

CRAC 13

Les réformes Unedic, questionnons le chômage…


Réunion Débat
 
le 20 mai à 19h.
 
Mille Babords 67 rue Consolat Marseille 1er

C’est le systéme économique dans lequel nous vivons qui crée le chômage :


Il y a en France 5 millions de chômeurs et de précaires. Pourquoi autant de personnes sans emploi ? Dans certains quartiers de Marseille 25% des gens sont au chômage, en Espagne c’est 25% de la population, pareil en Grèce et ailleurs en Europe. Que de gaspillages, de destruction des richesses et de cynisme.
S’il est difficile de tout expliquer en un seul texte, il est clair que le chômage est une conséquence de la volonté partagée de l’État, des patrons et du système capitaliste de faire travailler les ouvrier-es au moindre coût, afin d’augmenter leurs profits. Actuellement déjà l’ensemble du travail et des richesses produites ne sont pas rénumérés. Les ouvriers de Fralib ont démontré qu’ avec 4 heures de travail par jour, il y a assez d’argent pour faire tourner l’usine et payer les salaires, tout le reste est du travail bénévole pour les patrons et les actionnaires.
Étant donné que cette volonté s’étend au niveau mondial, leur cynisme rationnel fait le choix de la mécanisation et de la délocalisation afin de supprimer ou de réduire au maximum le coût (salaires) de la main d’œuvre. La misère de là-bas justifie la précarité d’ici. Les fralib en sont un exemple criant dans la région, fermeture ici pour produire en Pologne, moins cher, un produit de moindre qualité (16g de thé au lieu de 20g par sachet). Inversement : « les ouvriers déplacés », venus de Pologne et de Roumanie, font un chantier international à Cadarache ; les ouvriers agricoles venus d’Équateur via l’Espagne sont payés 4 à 5 euros de l’heure en France. Conséquences en chaîne, baisse des salaires généralisée au nom de la compétitivité, perte d’acquis sociaux, précarité, chômage avec son lot de misères, d’insecurité sociale, de division entre les chômeurs et les salariés… Situation froidement exploitée par des courants d’extrême droite, nationalistes et réactionnaires. Ce ne sont pas les plus touchés par la précarité, les jeunes, les immigrés, les femmes, qui sont la cause du chômage mais bien le système capitaliste.

mardi 6 mai 2014

Solidarité

Le 19 janvier dernier, le CAL Marseille avait organisé un concert de soutien aux inculpé-e-s de Villa Francia au Chili, interpellé-e-s au cours de la commémoration des 40 ans du Coup d'Etat et victimes d'un montage judiciaire. 

L'agent récolté lors du concert a été envoyé au Chili pour participer à la caisse de soutien des inculpé-e-s. Mauricio Soto, un des 14 inculpé-e-s, ancien militant de la Fédération Communiste Libertaire (aujourd'hui dissoute), est notre principal contact sur place. Suite aux différents échanges que nous avons eu avec lui pour organiser leur soutien, il nous écrit pour nous donner des informations sur l'avancée de la procédure judiciaire, mais aussi sur son implication militante en tant qu'anarchiste et syndicaliste, au niveau local ainsi qu'au niveau national où se profile la reconstruction d'une nouvelle organisation libertaire "spécifiste". 
Nous reproduisons ici sa lettre, traduite en français par nos soins. 


Camarades de Marseille,
Comme nous en avons discuté avec le camarade qui est venu me voir chez moi, l'instruction judiciaire est toujours en cours. Après avoir été détenu le 11 septembre dans le quartier où je vis, Villa Francia, au cours d'une journée de manifestation à l'occasion des 40 ans du coup d’État, la justice nous accuse (moi et 13 autres jeunes) des faits suivants : “trouble à l'ordre public et port d'objets inflammables”. Le procureur demande une peine de 3 ans et un jour de prison. Pendant le temps de l'investigation nous avons passé 3 mois en assignation à résidence totale et un mois en assignation à résidence de nuit (de 22 h à 5h). Aujourd'hui nous sommes dans l'obligation de pointer mensuellement au commissariat, soumis à l'interdiction de sortie du territoire et de participer à des marches et manifestations. Jusqu'ici les seules “preuves” que possède la justice sont un jeu de photographies de cocktels molotov fabriqués par la police dans le commissariat, des vêtements noirs ramassés dans la rue et les déclarations des carabiniers qui nous ont détenu-e-s. Le 14 mai se tiendra l'audience de préparation du procès, lors de laquelle le procureur présentera ses “preuves” et juge donnera la date définitive du procès. Dans les jours qui viennent nous nous réunirons donc avec nos avocats de la Defensoria Popular1 pour prépare notre défense, et j'aurai alors plus de détails sur la question.

En ce qui me concerne, je participe en ce moment activement au syndicat de l'usine dans laquelle je travaille (Centrovet-Virbac), qui vient de sortir victorieux de la première négociation collective et compte environ 180 adhérents malgré le harcèlement, les menaces, les pratiques antisyndicales récurrentes et la persécution venant de la gérance de l'entreprise.

Aux côtés de nombreux et nombreuses camarades présent-e-s au niveau national nous nous efforçons de reconstruire une nouvelle organisation libertaire “spécifiste” suite à la crise du mouvement libertaire et de ses diverses expressions politico-sociales, du fait du tournant institutionnel qu'a pris une partie importante du mouvement. Je fais toujours partie du comité éditorial du Journal Communiste Libertaire “Solidaridad” et je suis sur le point de publier le premier livre de mon projet éditorial “Pensée et Bataille”, qui a pour but de diffuser les livres de Fontenis, Balius, Öcalan, Berneri, Makhno, Bakounine et bien d'autres.

Enfin, je vous remercie de tout cœur pour votre solidarité et votre intérêt, et n'hésitez pas à m'écrire pour toute question ou interrogation. De plus, si le procès se passe bien et que nous sommes relaxé-e-s, je serai de passage par Marseille en mars de l'année prochaine, et nous aurons donc l'occasion de discuter plus posément.

Salud y Revolución Social

Arriba las y los que Luchan
Mauricio Soto


1Organisme de Droits de l'Homme créé en 2008 par un groupe de juristes pour se défendre contre la répression perpétuée par l’État. 

mardi 29 avril 2014

Marseille

Toutes et tous dans la rue  


Manif du 1er mai 
10h 30 Porte d'Aix


Manifestons avec le
Cortège révolutionnaire unitaire


mercredi 23 avril 2014

Répression


Solidarité avec les étudiantes et étudiants lyonnais poursuivis par la justice

 
Besoin de secours financier ! La répression du mouvement étudiant à Lyon-II, fin 2013, a fait trois victimes — 3 syndicalistes de Solidaires-Étudiant, dont 2 militantes d’Alternative libertaire. Ils et elles ont besoin d’un coup de pouce pour les frais d’avocats.


Le 21 novembre 2013, au cours du mouvement étudiant de Lyon-II, 6 étudiantes et étudiants étaient sortis manu militari du campus et placés en garde à vue pendant 23h, à cause de leur intrusion dans un conseil de la présidence.

Aujourd’hui 3 syndicalistes de Solidaires-Étudiant — dont 2 militantes d’Alternative libertaire (Julie et Myriam) — sont poursuivis pour « violence aggravée » et « rébellion » pour deux d’entre eux.

Ils et elles sont accusés d’avoir porté des coups aux vigiles de la sécurité incendie qui leur barraient l’entrée de l’amphi et d’avoir opposé une résistance à la police lors de leur interpellation. (pour plus de détails sur l’action, voir l’article…)

Les camarades poursuivi-e-s passent en jugement correctionnel le 23 juin et risquent 45.000 euros d’amendes et deux ans d’emprisonnement.

Afin de pouvoir payer les frais d’avocat, nous en appelons à la solidarité de tous et de toutes, individus et organisations.

 

Solidarité financière



- soit un chèque à l’ordre de Solidaires-Rhône, à expédier à l’Union syndicale Solidaires Rhône, 125, rue Garibaldi, 69006 Lyon (mentionner au dos « soutien répression étudiants »).

- soit un virement via Paypal, en allant sur la page suivante : http://www.alternativelibertaire.org/?Solidarite-avec-les-etudiantes-et

jeudi 10 avril 2014

Marche contre l'austérité

pour l'égalité et le partage des richesses

 

Manifestation à Marseille

 Samedi 12 avril 14 h aux Mobiles






 Que notre révolte tonne !

Laissera-t-on ce gouvernement au service des riches continuer de matraquer nos droits sociaux pour gaver patrons et actionnaires ? Laisserons-nous les fascistes occuper les rues et déborder des urnes ? Nous avons nos poing serrés, nous avons nos luttes et nos solidarités : il est plus que temps de reprendre l’offensive et de bâtir, dès maintenant, un avenir débarrassé du capitalisme, de son cortège d’oppressions et d’aliénations. Que, de nos millions de poumons, tonne notre révolte !


Pour les patrons, avec le gouvernement PS-EELV, c’est tous les jours Noël  ! Des cadeaux, toujours des cadeaux… Les derniers en date  ? 30 milliards d’exonération fiscale au profit du patronat auxquels s’ajoute la promesse de 50 milliards de réduction des dépenses à tailler dans nos services publics.
Les «  pauvres  » entreprises du CAC 40 devaient en avoir bien besoin, elles qui ont versé, pour la seule année 2013, la coquette somme de 43 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires.
Miam. Enfin, pas pour tout le monde  ! Avec un nouveau record du chômage, des licenciements et des fermetures de boîtes toutes les semaines, l’emploi est sacrifié sur l’autel des bénéfices. Hollande, Ayrault et maintenant Valls se sont invités, réjouis, au bal du Medef. Le ticket d’entrée  ? Chômage, précarité et bas salaires.
Pourtant, s’ils dansent, c’est au bord d’un volcan.

Au bord du volcan

 

Non contents de mener tambour battant leur politique antisociale, ils s’attaquent aux plus démunis en stigmatisant les roms. La promesse du droit de vote aux étrangers est remisée sous clé, tandis que le ministère de l’Intérieur continue la chasse aux sans-papiers.
Dopé par les manifs réactionnaires du printemps dernier, le FN se frotte les mains et voit son heure arriver. L’extrême droite a conquis quatorze mairies et le FN rêve à présent tout haut de marche au pouvoir. Les agressions fascistes et racistes qui se multiplient nous donnent un avant-goût de ces heures sombres.

Faire le choix de la rue

 

Pourtant, celles et ceux qui produisent les richesses, les travailleurs, les travailleuses et tous les précaires, peuvent relever la tête. Il est possible de sortir de l’attentisme et de se mobiliser  : par la grève, dans nos luttes et nos résistances quotidiennes.
Mais aussi en démontrant notre force dans la rue, le 12 avril, le 1er mai.
C’est bien le choix de la rue qu’il faut faire, car nous n’avons rien à attendre d’un gouvernement dit «  de gauche  », quand bien même il serait «  vraiment de gauche  ».
Le pouvoir, c’est nous, voilà ce que les capitalistes et leurs laquais doivent comprendre. Et pour changer la société, la seule solution c’est de nous organiser par nous-mêmes.
L’heure est à la construction d’un vaste mouvement anticapitaliste et autogestionnaire, qui pose les jalons de la révolution sociale de demain. Avec le capitalisme, il n’y a pas d’arrangements  : il faut rompre avec. Maintenant.

Toutes et tous dans la rue