mardi 29 avril 2014

Marseille

Toutes et tous dans la rue  


Manif du 1er mai 
10h 30 Porte d'Aix


Manifestons avec le
Cortège révolutionnaire unitaire


mercredi 23 avril 2014

Répression


Solidarité avec les étudiantes et étudiants lyonnais poursuivis par la justice

 
Besoin de secours financier ! La répression du mouvement étudiant à Lyon-II, fin 2013, a fait trois victimes — 3 syndicalistes de Solidaires-Étudiant, dont 2 militantes d’Alternative libertaire. Ils et elles ont besoin d’un coup de pouce pour les frais d’avocats.


Le 21 novembre 2013, au cours du mouvement étudiant de Lyon-II, 6 étudiantes et étudiants étaient sortis manu militari du campus et placés en garde à vue pendant 23h, à cause de leur intrusion dans un conseil de la présidence.

Aujourd’hui 3 syndicalistes de Solidaires-Étudiant — dont 2 militantes d’Alternative libertaire (Julie et Myriam) — sont poursuivis pour « violence aggravée » et « rébellion » pour deux d’entre eux.

Ils et elles sont accusés d’avoir porté des coups aux vigiles de la sécurité incendie qui leur barraient l’entrée de l’amphi et d’avoir opposé une résistance à la police lors de leur interpellation. (pour plus de détails sur l’action, voir l’article…)

Les camarades poursuivi-e-s passent en jugement correctionnel le 23 juin et risquent 45.000 euros d’amendes et deux ans d’emprisonnement.

Afin de pouvoir payer les frais d’avocat, nous en appelons à la solidarité de tous et de toutes, individus et organisations.

 

Solidarité financière



- soit un chèque à l’ordre de Solidaires-Rhône, à expédier à l’Union syndicale Solidaires Rhône, 125, rue Garibaldi, 69006 Lyon (mentionner au dos « soutien répression étudiants »).

- soit un virement via Paypal, en allant sur la page suivante : http://www.alternativelibertaire.org/?Solidarite-avec-les-etudiantes-et

jeudi 10 avril 2014

Marche contre l'austérité

pour l'égalité et le partage des richesses

 

Manifestation à Marseille

 Samedi 12 avril 14 h aux Mobiles






 Que notre révolte tonne !

Laissera-t-on ce gouvernement au service des riches continuer de matraquer nos droits sociaux pour gaver patrons et actionnaires ? Laisserons-nous les fascistes occuper les rues et déborder des urnes ? Nous avons nos poing serrés, nous avons nos luttes et nos solidarités : il est plus que temps de reprendre l’offensive et de bâtir, dès maintenant, un avenir débarrassé du capitalisme, de son cortège d’oppressions et d’aliénations. Que, de nos millions de poumons, tonne notre révolte !


Pour les patrons, avec le gouvernement PS-EELV, c’est tous les jours Noël  ! Des cadeaux, toujours des cadeaux… Les derniers en date  ? 30 milliards d’exonération fiscale au profit du patronat auxquels s’ajoute la promesse de 50 milliards de réduction des dépenses à tailler dans nos services publics.
Les «  pauvres  » entreprises du CAC 40 devaient en avoir bien besoin, elles qui ont versé, pour la seule année 2013, la coquette somme de 43 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires.
Miam. Enfin, pas pour tout le monde  ! Avec un nouveau record du chômage, des licenciements et des fermetures de boîtes toutes les semaines, l’emploi est sacrifié sur l’autel des bénéfices. Hollande, Ayrault et maintenant Valls se sont invités, réjouis, au bal du Medef. Le ticket d’entrée  ? Chômage, précarité et bas salaires.
Pourtant, s’ils dansent, c’est au bord d’un volcan.

Au bord du volcan

 

Non contents de mener tambour battant leur politique antisociale, ils s’attaquent aux plus démunis en stigmatisant les roms. La promesse du droit de vote aux étrangers est remisée sous clé, tandis que le ministère de l’Intérieur continue la chasse aux sans-papiers.
Dopé par les manifs réactionnaires du printemps dernier, le FN se frotte les mains et voit son heure arriver. L’extrême droite a conquis quatorze mairies et le FN rêve à présent tout haut de marche au pouvoir. Les agressions fascistes et racistes qui se multiplient nous donnent un avant-goût de ces heures sombres.

Faire le choix de la rue

 

Pourtant, celles et ceux qui produisent les richesses, les travailleurs, les travailleuses et tous les précaires, peuvent relever la tête. Il est possible de sortir de l’attentisme et de se mobiliser  : par la grève, dans nos luttes et nos résistances quotidiennes.
Mais aussi en démontrant notre force dans la rue, le 12 avril, le 1er mai.
C’est bien le choix de la rue qu’il faut faire, car nous n’avons rien à attendre d’un gouvernement dit «  de gauche  », quand bien même il serait «  vraiment de gauche  ».
Le pouvoir, c’est nous, voilà ce que les capitalistes et leurs laquais doivent comprendre. Et pour changer la société, la seule solution c’est de nous organiser par nous-mêmes.
L’heure est à la construction d’un vaste mouvement anticapitaliste et autogestionnaire, qui pose les jalons de la révolution sociale de demain. Avec le capitalisme, il n’y a pas d’arrangements  : il faut rompre avec. Maintenant.

Toutes et tous dans la rue

vendredi 21 mars 2014

Antifafest

Alternative Libertaire tiendra une table avec la CNT-F à l'occasion de la journée internationale contre le fascisme et le racisme à Marseille. Le programme... 



Suite aux entraves mises par la Mairie contre notre festival, qui devait initialement se tenir le 15 Mars, le collectif MSED ne démord pas et s'associe aux collectifs Action Antifasciste Marseille, Nosotros et aux bars "El Ache de Cuba" et "le Molotov" pour une journée contre l'extrême droite.
Cette journée s'inscrit dans le cadre de la journée internationale antifasciste et antiraciste, à l'appel de nos camarades grecs.

Pour participer (bénévolats/artistes/village associatif), contactez nous à marseillesolidaire@gmail.com

Festival "Marseille solidaire" (11h30 / 18h)


Organisé par le collectif Marseille solidaire contre l'extrême droite

COURS JULIEN
11h30 / 14h : PIC NIC ANTIFASCISTE ET FESTIF
Espace cantine et scène musicale "Un artiste, une chanson contre le FN"
Le collectif MSED propose à tous les artistes de la scène locale de prouver une fois de plus que le monde de la culture est prêt à s'engager face à la montée de l'extrême droite, pour la solidarité, le progrès social, l'égalité des droits. Leurs idées et leurs pratiques sont un poison pour l'émancipation.
11h30 / 18h : Village associatif, librairie, animations diverses ...
17h30 : seconde scène musical "Boeuf anti FN"

EL ACHE DE CUBA (108 Cours Julien)
13h30 : Projection de courts métrages antifascistes (à confirmer)
14h : Table ronde "L'extrême droite vue par la presse régionale" en compagnie de journalistes spécialistes de l'extrême droite en PACA.
A travers l'oeil engagé de journalistes locaux, nous proposons de faire un état des lieux de l'évolution du FN et de l'ensemble de l'extrême droite dans notre région. Connue pour être l'un de leurs fiefs et à la veille des élections municipales, comment les groupes d'extrême droite continuent à s'implanter, à quels résistances font ils face ?
15h20 : Table ronde "S'unir face à l'extrême droite" en compagnie de collectifs et associations Marseillaises luttant contre l'extrême droite. 
Dispersé, le mouvement antifasciste et antiraciste ne saurait combattre efficacement. Le collectif MSED s'est lui même constitué dans une volonté d'unir les différentes sensibilités présentes dans ces combats. A l'occasion de cette première journée internationale d'action antifasciste et antiraciste, nous nous proposons de faire le point sur nos convergences, nos différences, nos complémentarités, afin d'avancer ensemble.
16h30 : témoignage d'un militant russe sur la situation dans son pays
Il n'était pas possible de ne pas terminer cette journée internationale sans aller voir ce qu'il se passe de l'autre côté de l'Europe. Complexe, cette situation demande à être comprise du point de vue d'un militant antifasciste russe.

Soirée "Massilia Antifa" (21h/minuit, prix libre)

Organisée par l'Action Antifasciste Marseille et le collectif Nosotros

LE MOLOTOV (6, place Paul Cézanne)
Moscow Death Brigade (Hip hop, Russie)
The Detonators (Punk Rock, Serbie)
Enraged Minority (Bruder-Oi, Freiburg)

Le Carnaval de la Plaine attaqué par la police

 

 Assemblée extraordinaire des carnavaliers

 

Equitable Café, 54 cours Julien Marseille 6°

 

Lundi 24 mars à 19 h



Le Carnaval de la Plaine 2014 a été un vrai succès, mais a fini dans la violence.
 
Pourquoi ?

Déjà, le Carnaval 2013, en pleine année « Capitale culturelle », avait subi une escorte policière disproportionnée et diverses entraves à son déroulement. Malgré les provocations, la fête avait bien eu lieu.
Cette année, le dimanche 16 mars a vu un cortège bigarré et festif déambuler de la Plaine à Noailles, puis de Noailles à la Plaine. Mais, alors que, de retour sur la place, une farandole dansait et chantait autour du Caramantran en flammes (comme le veut la tradition), les pompiers ont prétendu éteindre le feu de joie avant l’heure et, face aux protestations, la police a chargé. Des enfants ont été gazés, des passants matraqués, et 2 personnes ont été arrêtées (puis 4 autres lors d’un rassemblement de soutien devant le commissariat de Noailles), qu’on va accuser d’avoir agressé les policiers.

Il aurait pourtant suffi de laisser se consumer le Caramantran quelques minutes de plus pour que la fête s’achève dans la bonne humeur. Mais les forces de l’ordre ont provoqué le désordre, et assurément pas dans l’esprit du Carnaval !

Mardi 25 mars, la ministre de la Culture inaugurera une exposition au MuCEM, intitulée « Le monde à l’envers – Carnavals populaires d’Europe et de Méditerranée », où, paraît-il, une place sera réservée à notre Carnaval… Quelle ironie ! Pendant ce temps, dans la rue, dans la vraie vie, il semble interdit de célèbrer Carnaval.

Nous demandons donc la libération immédiate des six carnavaliers détenus.
Et nous allons préparer dès maintenant le Carnaval 2015, qui sera un Carnaval des Carnavals, populaire et international, où nous inviterons nos collègues carnavaliers de Dunkerque, Cadix, Naples et Tataouine à occuper avec nous l’espace public où respire l’âme de notre quartier.

Carnaval 2014 est mort, vive Carnaval 2015 !

Signé : des carnavaliers

samedi 8 février 2014

Soirées-débats et exposition

1994 / 2014 - 20 ans de Résistance Zapatiste

Alternative Libertaire Marseille soutien et participe aux événements organisés autour des 20 ans du soulèvement zapatistes, venez nombreux et nombreuses pour découvrir, discuter, se remémorer et rêver à "un mundo donde quepan muchos mundos" : 



C’est quoi déjà les zapatistes ? 

Le 1er janvier 1994, l’EZLN (armée zapatiste de libération nationale) prenait par les armes plusieurs villes du Chiapas dans le sud du Mexique, déclarait la guerre au « mauvais gouvernement », et clamait « ya basta ! », « assez ! » d’injustices, d’exploitations, de discriminations, de pauvreté.

Déposant les armes quelques semaines après, les zapatistes choisissaient de continuer la lutte pacifiquement et avec la société civile mexicaine et internationale, pour exiger l’autonomie des peuples indigènes du Chiapas et le respect de leurs droits et revendications : Travail, Terre, Logement, Alimentation, Santé, Éducation, Indépendance, Liberté, Démocratie, Justice, Paix.

Les accords de San Andres, signés en 1996 entre l’EZLN et les négociateurs gouvernementaux, satisfaisaient les exigences des zapatistes. Mais ils n’ont jamais été appliqués par les gouvernements successifs.

Au contraire, les zapatistes souffrent d’une répression constante (incursions militaires sur leurs territoires, emprisonnements, etc.), comme la plupart des mouvements sociaux et indigènes du Mexique.

Malgré le harcèlement politique et militaire, les zapatistes ont récupéré le contrôle sur une partie des territoires ancestraux de leurs peuples. Ils ont collectivisé des terres accaparées illégalement par des grands propriétaires terriens, et ont mis en place leurs propres systèmes de gouvernement, de santé, d’éducation, de justice.

Le fonctionnement égalitaire, démocratique, libre et solidaire qui régit toutes les initiatives et activités zapatistes font de leur mouvement un exemple unique au monde de société libre de toute forme de domination.

...

Toujours soucieux de partager leurs expériences et leur combat, les zapatistes ont impulsé et participé à de nombreuses dynamiques internationales.

La dernière en date est la « escuelita » (petite école), sorte d’université populaire tenue dans les communautés zapatistes, où des gens du monde entier sont allés découvrir l’organisation politique, sociale et économique mise en place par les zapatistes.

Venez apprendre, échanger, soutenir, critiquer ou vanter ce mouvement lors de différentes activités organisées en février.

Ces activités sont organisées par le collectif Mut Vitz Marseille et un groupe de personnes solidaires des zapatistes.
P.-S.

equipemutvitz13@mutvitz13.marsnet.org