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vendredi 29 avril 2016

Mobilisation

Journée internationale 

des travailleurs et travailleuses

Manifestation

Dimanche 1er mai 2016
10h Vieux Port





lundi 25 avril 2016

Mobilisation

Journée nationale de grève

Jeudi 28 avril 2016

Manifestation contre la loi Travail

10 h 30 Canebière/Vieux Port



jeudi 21 avril 2016

Mobilisation

Contre la loi Travail

pour gagner, il faut se bouger !


La loi « travail » est une loi faite pour les patrons et le gouvernement est bien décidé à la faire passer. Pour défendre les droits des salarié-es contre cette loi, il faut se bouger et faire peur au gouvernement. Pour cela il n’y a qu’une solution : la grève et le blocage de l’économie.

Qu’est-ce que la loi « travail » ?


Avec la loi « travail », les patrons pourront :

- augmenter le temps de travail
- baisser les salaires
- imposer le travail de nuit ou du dimanche
- moins payer les heures sup’
- licencier plus facilement les salarié-es.

Aujourd’hui, le Code du travail donne un minimum de protections à toutes et tous les salariées.

Demain, avec la loi "travail", les patrons pourront faire sauter les protections du code du travail.

Dans les entreprises où il n’y a pas de syndicat combatif pour défendre les salarié-es, les patrons pourront faire un peu ce qu’ils veulent...

C’est le monde rêvé de Valls et Macron : plus de liberté pour les patrons, moins de sécurité pour les salarié-es.

Comment faire pour gagner ?


On doit forcer le gouvernement à retirer son projet de loi. Pour ça, il y a une chose qui fait peur au gouvernement : le blocage de l’économie.

Le gouvernement et beaucoup d’autres ne pensent qu’aux élections de 2017. Mais c’est maintenant qu’il faut agir.

Pour gagner, il faut réussir à bloquer l’économie. On peut le faire car c’est nous qui la faisons tourner :
  1. La préparation : Discuter avec nos collègues, nos ami-es, notre famille pour montrer à quel point cette loi est dangereuse pour les salarié-es.
  2. L’organisation collective : Participer aux assemblées générales dans nos entreprises ou dans nos quartiers pour se lancer dans l’action.
  3. L’action : Faire grève pour stopper la production et les services. Pousser pour reconduire la grève, occuper son lieu de travail et bloquer l’économie.
C’est par la lutte et par la grève qu’on remporte des victoires. C’est par la lutte et par la grève qu’on peut gagner.

On n’est pas obligé-es d’accepter la loi des patrons. On produit déjà assez de richesses, il suffit de les partager.

Alternative Libertaire

mercredi 13 avril 2016

Luttes sociales

Un premier département français 

en grève générale !



Depuis le 30 mars, un département français, Mayotte est en grève générale. Bien entendu, la presse de métropole n’en pipe mot... de crainte de donner trop d’idées aux reste des travailleur.euse.s du pays ? 

Retour en images pour briser l’isolement médiatique, et remise en contexte historique d’un mouvement qui puise sa force dans la remise en cause du colonialisme et du néocolonialisme de l’état français.

Black-out médiatique en métropole. Pas un mot aux radios, pas une image diffusée aux journaux télévisés avant ces derniers jours. Ce n’est qu’au 14ième jour que "la presse de métropole découvrais la grève", reconduite depuis le 30 mars, sous le mot d’ordre de l’égalité réelle avec l’hexagone et contre les régressions sociales (loi travail comprise).

Leçon aussi pour nos propres organisations, qui ont eu un temps de retard certain pour relayer l’information, capitale pour l’effet d’entrainement cherché pour dynamiser la mobilisation en métropole. Alors que les auto-médias se multiplient dans les cortèges, dans les occupations, pour informer horizontalement malgré les déformations des titres de presse dominants, à nous également d’être capables de relayer horizontalement toutes les initiatives sociales et syndicales menées par notre camp social !

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Commission Web d'AL

jeudi 7 avril 2016

Mobilisation

Manifestation contre la loi El-Khomri

 

Samedi 9 avril 2016

14 h 30 départ Vieux Port

 

 

 

Luttes sociales

Reprise du travail la tête haute 

au Golden Tulip - Villa Massalia



La prise de service au Golden Tulip Villa Massalia avait une saveur particulière ce mardi 05 avril et les sourires étaient sur les lèvres comme jamais, quand on se rend au boulot... 

Après 13 jours de grève, de piquet et de manifestations, les 13 femmes de chambre de la section syndicale CNT Solidarité Ouvrière, ont validé le protocole de fin de conflit entre le syndicat et le sous-traitant STN.

Ce protocole acte des avancées en termes de revenus avec : une revalorisation de la qualification (passage à AQS2 dans la grille de la convention de la propreté) et un rappel de qualifications depuis septembre 2015 ; un doublement de la prime de panier qui passe à 4€/jour ; la reconnaissance de l’absence d’annualisation du temps de travail et un rappel sur les heures complémentaires non rémunérées depuis octobre 2015.

À noter que la mise en place d’un treizième mois et des revalorisations des contrats à temps partiels avaient déjà été obtenus l’an passé. Le protocole acte aussi un changement de rapport de forces entre vie privée et sujétion au patron : remise des plannings sept jours à l’avance, deux jours de repos hebdomadaires consécutifs, suppression de la clause de mobilité.

Nous n’oublions pas qu’il reste un combat à faire aboutir : la fin de la sous-traitance et l’intégration des femmes de chambres et équipiers au sein des personnels du groupe Louvre Hôtel. Le combat de notre section depuis deux ans aura déjà permis de réduire de plus en plus les inégalités de traitement avec les salariés de l’hôtel. La communauté de travail peut et doit être reconstituée !

La détermination et l’unité sans faille de nos camarades auront permis cette belle camp du Travail ! Après ces deux semaines de "gymnastique révolutionnaire", nos camarades ont pu partager leur expérience lors d’un moment festif à l’occasion de l’assemblée générale du syndicat du Nettoyage CNT Solidarité Ouvrière qui se tenait ce jour.

Gageons que cet exemple sera suivi par d’autres sections syndicales tant les problèmes sont les mêmes quels que soient les employeurs.

Les grévistes et le syndicat CNT Solidarité Ouvrière tiennent à remercier chaleureusement toutes les personnes ayant fait le déplacement sur le piquet quotidien. Nous remercions aussi les personnes et structures syndicales ayant participé à la caisse de grève mise en place.
L’employeur prenant à charge le paiement de 06 jours de grève, les sommes récoltées devraient permettre de compenser intégralement les pertes financières de nos camarades.

Seule la lutte paie ! 

 









lundi 4 avril 2016

Luttes sociales

Solidarité avec les grévistes 

de l'Hôtel Villa Massalia



Depuis le 23 mars, Les femmes de chambre de l'Hôtel Villa Massalia, groupe Golden Tulip, sous-traitantes du groupe STN, sont en grève reconductible avec le soutien de leur syndicat la CNT-SO.

Dans leur grande majorité à temps partiel, ces femmes ne peuvent quasiment jamais bénéficier de deux jours de congés consécutifs, ne connaissent leur planning que quelques heures à l’avance tandis que leurs heures supplémentaires ne leur sont pas payées.

Leurs revendications sont :

- Arrêt de l'annualisation ;
- Prime de panier comme pour les salarié-e-s de l’hôtel (+ 4€ !!!)
- Paiement des heures supplémentaires depuis octobre
- Remise de tous les relevés de pointeuse comme la direction de STN s'y était engagée en septembre
- Augmentation des qualifications dans la grille de salaire de la convention du nettoyage
- Pause de 20 minutes quotidienne intégrée au temps de travail
- Respect des 7 jours de prévenance pour la remise du planning hebdomadaire
- Nouvelles tenues de travail en bon état
- Internalisation des missions de la sous-traitance au sein de la société Louvre Hôtel

Face à l’intransigeance de l’employeur qui refuse de négocier, les femmes de chambre continuent la grève et se font entendre chaque matin sous les fenêtres de l’hôtel.

On peut venir les soutenir directement sur le piquet de grève : 17 Place Louis Bonnefon, 13008 Marseille (devant l’hôtel Villa Massalia, de 9h à 12h).

Elles sont motivées, elles tiennent bon, mais leur section syndicale a besoin de soutien financier !

Solidarité Ouvrière !

Soutenons-les, alimentons la caisse de grève !