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jeudi 11 décembre 2014

Solidarité internationale

Soirée de soutien au Rojava

Table de presse - Projection - Discussion - Exposition - Concerts

Dimanche 14 décembre 2014 à 17h

Le Molotov 3 place Paul Cézanne Marseille 1er




Le collectif Marseille-Rojava organise le 14 décembre au Molotov une rencontre festive en solidarité avec les expériences politiques tentées dans cette région kurde de Syrie.

Dès 17h : Info, reportage-vidéo et tchatches. En début de soirée Buffet kurde façon auberge espagnole suivi à 19h d’un grand concert rassemblant Fred Nevché (solo), Samuel KA (power trio), Smaïn (musique kabyle) et QWX (musique kurde).

Entrée et bouffe à prix libre "Maximum de Solidarité"


Collectif Marseille-Rojava

lundi 8 décembre 2014

Histoire

Conférence-débat

Trop jeunes pour mourir. Ouvriers et révolutionnaires face à la guerre (1909-1914)

En présence de l'auteur Guillaume Davranche

Vendredi 12 décembre 2014 à 19 h

Au CIRA 50 rue Consolat Marseille 1er

Trop jeunes pour mourir. Ouvriers et révolutionnaires face à la guerre (1909-1914) raconte l’histoire de l’opposition ouvrière à la montée vers la guerre, et notamment celle de sa fraction antimilitariste et « antipatriote » la plus radicale, incarnée par la Fédération communiste anarchiste (FCA), qui menace ouvertement de « saboter la mobilisation ». Animée par de jeunes ouvriers révolutionnaires de la « génération de 1906 », cette organisation était jusqu’ici très mal connue, n’ayant fait l’objet d’aucune étude spécifique.

En suivant le fil rouge de la FCA, ce livre dévoile le contexte de l’avant-guerre, souvent éclipsé par le cataclysme de 1914, et explore le mouvement ouvrier d’alors : son organisation, ses passions, ses fractions, ses controverses, ses petites et ses grandes luttes.

Il fait le récit des grèves des PTT en 1909, du rail en 1910, du bâtiment en 1911, marquées par le sabotage des lignes de communication et par la « chasse au renard ». Il narre les grandes affaires : Ferrer, Aernoult-Rousset, Métivier, Bonnot. Il raconte l’enthousiasme de la FCA pour la Révolution mexicaine, six ans avant la Révolution russe. Il explique la force motrice qu’a représenté l’hebdomadaire La Guerre sociale, adoré puis renié par les révolutionnaires. Il aborde la résurgence de l’antisémitisme et de l’antimaçonnisme en 1911, et les affrontements du Quartier latin.

Le livre explore également une période négligée du syndicalisme révolutionnaire français, alors que l’âge « héroïque » de la CGT (1901-1908) est révolu et que, frappée par l’État, elle se déchire sur la stratégie à adopter. Il pointe la montée des femmes et de la « main d’œuvre étrangère » dans le débat syndical à cette époque. Enfin, dans un climat militariste et belliciste que l’on peine aujourd’hui à imaginer, il détaille la répression contre les syndicalistes et les anarchistes : le retour des « lois scélérates » de 1894, la menace du bagne militaire (« Biribi »), du Carnet B et du peloton d’exécution.

Guillaume Davranche (né en 1977) est journaliste et chercheur indépendant en histoire sociale. Il a codirigé le Dictionnaire biographique du mouvement libertaire francophone, dit le « Maitron des anarchistes ». Cette œuvre collective réalisée sous les auspices du CNRS et de l’université Paris-I a paru le 1er mai 2014 aux Éditions de l’Atelier.

Centre International de Recherche sur l'Anarchisme

jeudi 4 décembre 2014

Luttes sociales

Rassemblement contre toute forme de précarisation pour plus de justice sociale

Samedi 6 décembre à 14h30
au Vieux-Port à Marseille


Avec la mise en application le 1er octobre 2014 de la nouvelle convention UNEDIC d’assurance chômage, le gouvernement aggrave la casse des droits au chômage.

Le « pacte de responsabilité », c’est :

Pour EUX, patrons, financiers, responsables de la crise que nous subissons,
Plus d’exonérations, de remises de cotisations sociales

Pour NOUS, salariés, chômeurs, précaires,
Plus de précarité, d’austérité, de chômage... et de répression

6 chômeurs sur 10 sont non indemnisés

EUX, s’organisent et se défendent
NOUS, qui avons l’immense force du nombre,
pensons trop souvent que c’est comme ça, que l’on n’y peut rien.
Si ce n’est pas nous, alors qui ?

TOUS ENSEMBLE
SALARIÉS, CHÔMEURS, PRÉCAIRES, INTERMITTENTS,
INTÉRIMAIRES, AVEC OU SANS PAPIERS...


MANIFESTONS POUR NOS DROITS !


Avec la CIP Marseille (Coordination des Intermittents et Précaires de Marseille), CIP Avignon, CADTM Marseille, CNT 13, et SOLIDAIRES 13 (SUD Emploi PACA, SUD Culture Solidaires, SOLIDAIRES Action Emploi de Marseille qui appellent tous les salariés de pôle emploi, titulaires ou précaires, à venir manifester par solidarité)...

Appel national à la manifestation d’AC !, APEIS, MNCP et CGT-Chômeurs…

lundi 17 novembre 2014

Luttes sociales

Non à la fermeture des CAF !

 

Manifestation
mercredi 19 novembre à 13 h 30
au métro Bougainville (ligne M2)

 

Les accueils des CAF sont maintenant fermés depuis 10 mois :

- temps d’attente de plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous ;
- trois heures de queue dans la rue au minimum ;
- numéro payant pour prendre rendez-vous (et environ une heure d’attente en ligne soit une vingtaine d’euros) ;
- augmentation des contrôles et radiations ;
- dossiers qui se perdent ;
- précarisation des travailleurs de la CAF.

Ces fermetures ont de nombreuses conséquences. Pour les allocataires, c’est des galères financières, des expulsions locatives. Finalement, ça devient tellement compliqué d’avoir accès aux CAF, qu’on abandonne nos allocations. Et pourtant, la moitié de la population a droit à des prestations de la CAF (Aides Pour le Logement, Allocations familiales, Revenu de Solidarité Active, Allocation Adulte Handicapé...).

Au fur et à mesure que la crise s’accentue, les gouvernements au service des patrons
s’acharnent sur les chomeurs, les travailleurs et les précaires en les rendants responsables de la crise.

Les salariés de la CAF ont déjà été touchés par ces mesures d’austérité (contrats précaires, suppressions de postes). Comme les accueils ne sont pas accessibles, on se retourne vers les salariés des centres sociaux et vers les associations, submergés de travail.

Depuis des mois, nous luttons contre ces fermetures. Des rassemblements ont été organisés, ce qui a forcé la direction à traiter immédiatement un grand nombre de dossiers. Pour nous faire taire, ils ont réouvert les pré-accueils de Gibbes et Malaval. Mais on ne s’arrête pas là.
Nous demandons :

- La réouverture des accueils publics des CAF
- La fin de la répression des allocataires (indus, suspensions de ressources, radiations)
- La gratuité du numéro de téléphone de la CAF
- La fin de la précarisation des travailleurs de la CAF.
 
Alternative libertaire, APL 13, Association le Tipi, CGT chômeurs précaires, CIP, CNT, CNT-SO, NPA

mercredi 5 novembre 2014

Répression

Face à la colère populaire, le gouvernement bâillonne et sa police cogne.



Samedi 1er novembre étaient organisées des manifestations dans plusieurs villes de France. Elles faisaient suite au meurtre par la police d’un manifestant, Rémi Fraisse, lors d’une mobilisation contre le barrage du Testet. Il s’agissait de manifester contre ce projet inutile et contre les violences policières.

Mais le gouvernement avait choisi d’interdire la plupart des manifestations et même de procéder à des arrestations préventives. En effet, alors que l’extrême droite bat tranquillement le pavé depuis le début du quinquennat, les manifestations en soutien à la lutte palestinienne ou, contre les grands projets inutiles (Notre-Dame-des-Landes, barrage du Testet) sont régulièrement interdites.

Sous prétexte de risque d’incident, il s’agit en réalité chaque fois de bâillonner la colère et de se donner toujours plus de raisons de réprimer à nouveau. Il s’agit aussi de diviser les "bons" et les "mauvais" opposants et d’affaiblir ainsi le mouvement en autorisant telle manifestation et en interdisant telle autre, comme cela s’est passé à Paris.

Les médias ont repris allégrement les éléments de langage du gouvernement et de la police en parlant systématiquement de « groupes radicaux » ou de « casseurs ». Tout cela est loin de la réalité.

Des milliers de personnes étaient venues dénoncer les violences policières, l’arrogance du pouvoir et les projets inutiles. Des militant-es écologistes, des familles, des syndicalistes, étaient venus exprimer leur colère. Oui, il y a eu de la violence : la police a empêché les gens de défiler en gazant et en matraquant les personnes présentes. Il n’y a plus de grenades offensives dans l’arsenal de la police mais les usages très offensifs de Flash-Ball et de grenades à projectiles sont légion, le gouvernement ne trompe personne. Résultat : de nombreux blessé-es, dont certain-es défiguré-es à vie. Que face à la violence policière, les gens ne se laissent plus sidérer et expriment leur colère, c’est un réflexe qu’il faut généraliser.

Car la violence est du côté d’une police criminelle, qui a pour ordre de réprimer celles et ceux qui luttent contre les injustices ! Les « émeutes » que les grands médias aiment nous servir au 20h ne sont que le résultat de l’autoritarisme d’un gouvernement qui a perdu toute légitimité et lâche la bride à la police pour susciter de la violence. Mais à Toulouse, à force de gazer et de matraquer, la police n’a réussi qu’à s’attirer la colère de la foule des passant-es en plus de celle de manifestant-es. Les médias qui parlent de « casseurs », les politicien-nes qui condamnent les « violences » des manifestations ne sont pas dans la rue aux côtés de celles et ceux qui manifestent

La raison de cette répression et de ce maquillage des faits est que le pouvoir a peur. Ceux qui gouvernent le savent : ils n’ont plus aucune légitimité politique et ce qu’ils craignent par-dessus tout c’est une convergence des colères. D’autant que le gouvernement veut rassurer les intérêts privés qui tiennent farouchement au barrage de Sivens comme à d’autres projets dévastateurs. A nous de leur montrer qu’ils ont raison d’avoir peur : faisons en sorte que celles et ceux qui luttent se rejoignent pour crier d’une même voix, faisons en sorte que la solidarité populaire soit à la hauteur des violences policières !

Alternative libertaire, le 3 novembre 2014

Presse

Alternative libertaire de novembre 

est en vente !



Le mensuel Alternative libertaire revient en kiosque chaque mois au prix de 3 euros.
Cette hausse nous est imposée par la politique tarifaire du distributeur Presstalis.

Le prix de l'abonnement, lui, ne bouge pas : 20 euros par an, 15 euros pour les précaires.
Donc n'hésitez pas à vous abonner pour nous soutenir !
Encore mieux, pour aider Alternative libertaire à se maintenir en kiosque, souscrivez aux Ami.e.s d'AL.

Édito : Kobanê n'est pas morte
Pleins Feux : Congrès du FN à Lyon
  • Front social contre Front national
Luttes
  • Enseignement supérieur et recherche : A reculons ou le poing levé ?
  • Mobilisation du 16 octobre sur la Sécurité sociale : Tirer les leçons d'un échec
  • Répression étudiante : Double peine à Lyon-II
Écologie
Chronique Droits devant ! L'embauche en CDD
Dossier Kurdistan
Politique
  • Législation liberticide : Antiterrorisme et soupçon généralisé
  • Gard : Premier jalons pour un front anticapitaliste
Antipatriarcat
  • Médicalisation du corps des femmes et des trans : Face aux technologie médicales
International
  • Sahara occidental : Stop à la colonisation marocaine
  • Égypte : Silence, on réprime
Histoire
Culture
  • Livre : Anarchistes contre Franco, Action révolutionnaire internationale, d'Octavio Alberola et Arianne Gransac, Éditions Albache
  • Essai : Les Marchands de peur, la bande à Bauer et l'idéologie sécuritaire, de Mathieu Rigouste, Éditions Libertalia
  • Livre : Figures de la révolutions africaine, De Kenyatta à Sankara, de Saïd Bouamama, Éditions Zones
  • Classiques de la subversion : Franz Kafka, Le Procès (1925)

Alternative libertaire mensuel
BP 295
75921 Paris Cedex 19
www.alternativelibertaire.org

mercredi 29 octobre 2014

Solidarité internationale


Journée mondiale  
contre Daesh, pour Kobanê, pour l’Humanité

Appel à la solidarité avec Kobanê à Marseille
samedi 1er novembre 2014, 14h00

Place Léon Blum, en Haut de la Canebière, Métro Réformés


Le 15 septembre dernier, l'organisation Daesh (EI - Etat Islamiste en français) a lancé une vaste offensive sur plusieurs fronts contre la ville de Kobanê, dans le nord de la Syrie (Ouest-Kurdistan, dit aussi Rojava).

L’objectif étant outre la conquête de la ville, de contrôler la frontière et de mettre fin au système d’administration autonome et démocratique, mis en place dans le Rojava, par les Kurdes, qui comprend trois cantons kurdes en Syrie.

Des centaines de milliers de civils sont confrontés à la menace d’un génocide !

A Kobanê, la population résiste avec des armes légères contre les attaques brutales de ces gangs barbares surarmés. Pour les défendre, ils ne peuvent compter que sur le soutien des combattant-e-s du YPG et des YPJ, les unités de défense du peuple.

Il y a urgence à se mobiliser au niveau local et mondial pour Kobanê et contre Daesh


Même si les raids aériens de la coalition et le parachutage Américain d’armes fournis par les autorités Kurdes d’Irak, ont permis de freiner l’avancée des djihadistes, à Kobanê rien n'est joué, Daesh poursuit son offensive et ses combats particulièrement meurtriers.

La situation demeure fragile et peut basculer dans l’horreur à tout moment.

La coalition n’a pas rempli suffisamment les obligations auxquelles elle est tenue en vertu du droit international. Plusieurs des pays membres de cette alliance, en particulier la Turquie, font partie des soutiens militaires et financiers de Daesh, et non des moindres.
Si la communauté internationale souhaite que la démocratie puisse prendre racine au Moyen-Orient, elle doit soutenir la résistance kurde à Kobanê. Le modèle démocratique de l’administration autonome du Rojava est un exemple pour toutes les populations de la Syrie. Ce modèle est laïc, pluraliste, et permet de réaliser l'unité dans la diversité.

Il est grand temps de donner ce message aux acteurs mondiaux : une autre politique est possible.


Agissons maintenant et faisons pression auprès de la communauté internationale dont la France, pour que soient :

  • Apportée une aide humanitaire d’envergure pour les populations concernées.
  • Ouvert un corridor aérien et terrestre
  • Fournis aux forces engagées des moyens de défense adéquats pour leur permettre de résister contre le Daesh.
  • Sanctionnés les états complices de la terreur islamiste, notamment la Turquie.
  • Favorisé un règlement politique dans cette partie du monde avec notamment la reconnaissance internationale du Rojava, à l’image du Kurdistan Irakien.

Soutenez la résistance contre Daesh !
Soutenez Kobanê ! Soutenez l'humanité !

A Marseille : Défilé, concert, danses folkloriques…
Collecte de dons via le Croissant Rouge du Kurdistan


Premiers signataires : Alternative Libertaire Marseille, Centre Culturel Alevis Marseille, Centre Démocratique de la Communauté Kurde Marseille, Ensemble !, Europe Ecologie Les Verts 13, Fédération Nationale des Musulmans de France, Jeunesse Kurde 13, Kali Production, Ligue des Droits de l’Homme 13, Marche Mondiale des Femmes 13 PACA, MRAP13, Parti Communiste Français 13, Parti de Gauche Marseille, Partit Occitan, Rouges Vifs 13, Solidarité et Liberté, UD-CGT 13,

mardi 21 octobre 2014

Ecologie

Débat

E.on ou la bio-mascarade du capitalisme vert


Mardi 28 octobre 2014   
19h à Mille Bâbords
 

61 rue Consolat Marseille 1er
(métro Réformés)


Le 11 octobre 2011, E.On 3ème groupe mondial du secteur de la distribution d’énergie a obtenu une autorisation ministérielle pour un projet de centrale à biomasse afin de transformer le groupe IV de la centrale thermique de Gardanne, qui fonctionnait au charbon par une alimentation à la biomasse au rendement médiocre. Mais tout ce qui est "bio" n'est pas beau, et quand on creuse sous le vernis vert du projet, on entrevoit le désastre à venir, écologique et social, pour tout le quart sud-est de la France.
Le développement de l’économie verte promet de nouvelles sources de profits. Les multinationales multiplient ce type de projet : grandes centrales à biomasse, agro carburants, éoliennes géantes, etc. au mépris de la volonté des populations et à grand renfort de répression.


Présentation et analyse du projet et de la lutte contre sa réalisation avec des membres des collectifs Gardanne pays d'Aix et SOS forêt Piémont Cévenol.

Discussion sur la logique du capitalisme vert et sur le besoin de développer une écologie de rupture avec un membre de la commission écologie d'Alternative Libertaire.

Alternative Libertaire Marseille
marseille@alternativelibertaire.org

mercredi 15 octobre 2014

Solidarité internationale

Des armes pour la résistance kurde !




Depuis près de trois semaines, les combattants des Unités de défense du peuple – qui ne sont pas exclusivement kurdes – (YPG) et des femmes (YPJ) résistent à l’offensive militaire des djihadistes de l’État islamique (EI), avec des effectifs et un armement inférieurs, ils défendent la ville de Kobané avec un courage et une détermination qui forcent le respect.

Malheureusement, ces soutiens et renforts sont loin d’être suffisants. L’assaut des djihadistes sur Kobané bénéficie en effet du fait que la Turquie a verrouillé la frontière et déployé sa police et son armée pour bloquer les renforts, les acheminements en armes et en ressources humanitaires. Aujourd’hui, les djihadistes sont dans la ville. C’est là le résultat tragique de la montée en puissance de l’entité appelée EI, elle-même conséquence de l’effondrement du régime irakien, provoqué par des années de discrimination des sunnites par un gouvernement soutenu sans faille par Obama, des armes déversées aveuglément en Syrie notamment par les états-Unis, mais aussi du soutien apporté par les pétromonarchies du golfe Persique et la Turquie aux divers mouvements armés de l’islam politique en Syrie comme en Irak. Sans compter le million de dollars que la vente du pétrole des puits qu’il contrôle permet à l’EI d’encaisser chaque jour.

La Turquie, loin de venir en aide aux populations menacées par l’avancée de l’EI, fait tout pour affaiblir ou liquider la résistance kurde, qui à ses yeux risquerait de renforcer le poids des Kurdes dans la région, des Kurdes à qui, chez elle, elle a toujours refusé l’autonomie. Après s’être donné un cadre légal pour une intervention terrestre visant « tous les groupes terroristes » présents en Syrie et en Irak, elle conditionne désormais son entrée dans la coalition internationale à la création d’une zone tampon sur le côté syrien de la frontière, placée sous son autorité, prétexte à une occupation de fait des trois cantons qui forment le Rojava. En soutenant cette proposition que les Kurdes récusent, Hollande choisit, par pur opportunisme géopolitique, la pire des solutions pour la résistance kurde.

En effet, la coalition, qui prétend travailler à éliminer les djihadistes, dirigée par les États-Unis et à laquelle l’État français s’est rallié, ne peut ignorer que, pour vaincre l’EI, des frappes de drones et de missiles ne peuvent suffire, qu’il faut absolument financer et armer ceux qui se battent sur le terrain. À savoir, en l’occurrence, les Kurdes. En Syrie comme en Irak, où au mois d’août dernier ils sont intervenus pour sauver des milliers de Yézidis réfugiés dans les monts de Sinjar, ce sont les mouvements révolutionnaires kurdes qui sont en première ligne. Mais le problème, c’est qu’ils le font à leur manière : loin de faire la moindre confiance aux États et aux régimes en place, ils poussent et aident les populations de cette vaste région, kurdes et autres, à se battre, à s’autodéfendre, à s’armer militairement et politiquement, à compter d’abord sur leurs capacités de mobilisation pour protéger leur territoire.

Cette invitation à l’autodétermination et à l’organisation autonome contient un redoutable parfum de liberté, une menace de sécession et d’insubordination, de rupture dans les relations de pouvoir établies (clientélisme, corruption, patriarcat, obéissance à des systèmes de croyances et de transcendances extra-sociales). Et c’est de cela que la coalition arabo-occidentale ne veut pas.

Pour nous, au contraire, cette « menace »-là, c’est notre espoir. L’espoir de voir enfin sortir du chaos moyen-oriental une force susceptible de combattre à la fois l’obscurantisme religieux et l’option militaire qui, depuis des décennies, sont le lot des populations de la région. L’espoir de voir renaître des mouvements de résistance aux pouvoirs établis, porteurs d’émancipation. Déjà, l’offensive de l’EI à Kobané a provoqué une formidable mobilisation des Kurdes en Turquie (violemment réprimée : 22 morts annoncés) et dans la diaspora : manifestations dans des villes d’Europe, rassemblements de milliers de personnes sur la frontière, infiltration de plusieurs centaines de volontaires pour défendre la ville. De notre côté, nous pouvons et nous devons nous mobiliser pour apporter un soutien clair à ces mouvements de résistance, en relayant leurs revendications et en aidant à l’expression des forces d’émancipation dont ils sont porteurs.

Anarchistes solidaires de la résistance du Rojava/Kurdistan 

lundi 13 octobre 2014

Solidarité Internationale




Rencontre d'information sur la situation au Kurdistan

Mercredi 15 octobre à 19h
 
Le Molotov
3 place Paul Cézanne

Collectif Nosotros

vendredi 10 octobre 2014

Solidarité internationale

KOBANE ABANDONNE : UNE HONTE POUR L’HUMANITE  
Agissons maintenant pour éviter le pire : un génocide !

Manifestation samedi 11 octobre 16H30
Aux Mobiles en Haut de la Canebière


Après trois semaines de siège, les djihadistes de l’Etat islamiste (EI ou Daesh en arabe) sont rentrés dans la ville de Kobanê au Nord de la Syrie, malgré la résistance exemplaire des forces d’autodéfense kurdes (YPG et YPJ). Ne disposant pas de suffisamment d’armes, celles-ci résistent avec courage, au prix de lourds sacrifices, pour freiner l'invasion de cette organisation barbare dotée de tanks, missiles, d’une artillerie lourde sophistiquée et bénéficiant du soutien politique, militaire et logistique de la Turquie.
Des centaines de milliers de civils contraints de fuir sont amassés à la frontière entre la Turquie et la Syrie et pris en étau entre les djihadistes et l’armée turque qui réprime violemment toutes manifestations de soutien à Kobanê.

Faisant partie de la coalition, la Turquie reste plongée dans son immobilisme, conditionnant son intervention, à la création d’une zone tampon, placée sous son autorité. Ainsi elle poursuit son objectif d’occuper le Rojava (Ouest Kurdistan, Nord de la Syrie) en le vidant de sa population Kurdes et en détruisant son administration autonome.
Malgré les appels urgents et incessants à la « Coalition contre Daesh », les kurdes n’ont reçu aucune aide militaire et aucune aide humanitaire n’a été apportée en faveur de la population civile, exposée à la violence et aux atrocités de ces gangs terroristes.

Le massacre de milliers de civils est à craindre…
Jusqu’à présent, les frappes aériennes trop tardives se sont avérées insuffisantes et le silence assourdissant de la communauté internationale dont la France, aux alertes de massacres, est insoutenable.
A la veille de la commémoration des 100 ans, du génocide Arménien, de par l’inaction de la communauté internationale dont la France un nouveau génocide est en cours sur les terres de Kobanê !
Pour l’humanité, contre la barbarie, mobilisons nous et faisons pression auprès de la communauté internationale dont la France, demandons que soient :
·   Sanctionnés les états complices de la terreur islamiste, notamment la Turquie.·   Fournis aux forces engagées des moyens de défense adéquats pour leur permettre de résister contre le Daesh. ·   Apportée une aide humanitaire d’envergure pour les populations concernées.·   Favorisé un règlement politique qui mette un terme à la violence dans cette partie du monde avec notamment la reconnaissance internationale du Rojava, à l’exemple du Kurdistan Irakien.

Signataires de l’appel

Association Franco Kabile 13, Alternative Libertaire Marseille, Association ZARI pour la promotion de la culture amazighe 13, Centre Culturel Alevis Marseille, Centre Démocratique de la Communauté Kurde Marseille, Ensemble !, Collectif Solidarité Maghreb, Forum Femmes Méditerranéennes, Images et Paroles, Jeunesse Kurde 13, Kali Production, La Pastorale des Migrants, Le Partit Occitan, Ligue des Droits de l’Homme 13, Marche Mondiale des Femmes 13 PACA, MRAP13, Parti Communiste Français 13, Parti de Gauche Marseille, Solidarité et Liberté, UD-CGT 13.

mercredi 8 octobre 2014

Luttes sociales

Moulins Maurel la lutte continue !


Rassemblement de soutien
vendredi 10 octobre 2014 à partir de 8 H 15 
devant le TGI de Marseille, 6 rue Joseph Autran (6ème)


Le jeudi 2 octobre, une horde de CRS expulsait les salarié-e-s des Moulins Maurel de leur usine qu'ils et elles occupaient. Un mauvais coup de plus du gouvernement PS aux ordres du Medef et des multinationales. Ce coup de force devait permettre à la multinationale Nutrixo de déménager les machines et ainsi mettre un point final à l'existence de ce moulin fondé en 1860 et qui fabrique de la semoule et de la farine.

C'était sans compter sans la détermination des salarié-e-s qui luttent depuis 2012 contre la fermeture de leur usine. Depuis le 6 octobre, l''usine est à nouveau occupée et barricadée pour éviter son démantèlement. Le groupe Nutrixo qui continue de s'acharner, a assigné deux travailleurs des Moulins Maurel pour délit d'entrave, il espère ainsi briser la lutte. Ils passerons au tribunal vendredi 10 octobre.

Les Moulins Maurel ont besoin de notre solidarité !
D'abord, il y a besoin de monde sur place pour les aider à garder leur outil de travail.
Et vendredi 10 octobre il faut être nombreux et nombreuses à partir de 8h 15 devant le TGI de Marseille.

Moulins Maurel 148 route des Trois Lucs 13012 Marseille

lundi 22 septembre 2014

Solidarité internationale

Soirée de soutien aux Zapatistes
pour la Reconstruction de la Réalité


Samedi 26 septembre 2014 à 19h 
projection - débat - concert  
au Molotov, 3 place Paul Cézanne, Marseille 6ème

L’agression paramilitaire du 2 mai 2014 au Caracol de la Réalité s’est soldée par l’assassinat-exécution d’un membre du Conseil du bon gouvernement, de nombreux blessés et la destruction d’une école et de la clinique autonomes.
Les comités de solidarité européens réunis les 13 -14 et 15 juin chez nos ami-e-s NO TAV du Val de Susa, ont répondu à l’appel lancé par l’EZLN le 24 mai lors de l’hommage rendu à José Luis Solís López, surnommé "Galeano" et ont décidé d’organiser des événements de soutien en vue d’une collecte de fonds.

 Mut Vitz 13, Nosotros et En Chantier

jeudi 18 septembre 2014

Histoire

Rencontre débat

Le Dictionnaire des anarchistes


Rencontre débat autour du Dictionnaire des anarchistes
mardi 23 septembre à 18 h,
Librairie L'alinéa Le Nouveau Prado 12 rue Jean Roque, Martigues


Avec Françoise Fontanelli, professeur d'histoire , collaboratrice du Maitron des anarchistes/ Dictionnaire biographique du mouvement libertaire francophone

Et Claude Pennetier, historien, directeur du  Maitron – Dictionnaire biographique / Mouvement ouvrier. Mouvement social / De 1940 à mai 1968,

lundi 15 septembre 2014

Luttes sociales

Sous-traitance hôtelière :

Halte à l’exploitation et au mépris !


Les précaires qui nettoient les hôtels de luxe marseillais se rebellent ! Le 7 mai, puis le 6 juin, des salarié-e-s de la Française de Services et leur syndicat la CNT Solidarité Ouvrière ont manifestés pour dénoncer les mauvaises conditions de travail et le mépris dont elles et ils sont victimes. Le 10 septembre, des salarié-e-s se sont rassemblés devant l’hôtel Intercontinental pour soutenir leur camarade Samir sur le coup d'une procédure de licenciement.


La Française de Services sous-traite le nettoyage de l’hôtel Intercontinental (Marseille 1er), Villa Massalia et Novotel Prado via sa filiale Médifrance (Marseille 8ème) ainsi que celui du centre hospitalier d’Aix-en-Provence. Le but de la sous-traitance est de faire éclater le collectif de travail et de réaliser plus de profits en sous-payant les salarié-e-s qui ne bénéficient pas de la convention collective de l’hôtellerie. La précarité qui en découle se traduit par le non respect du droit du travail, les cadences élevées, le travail à temps partiel, les dépassements d’horaires non rémunérés, les travaux dangereux, les pressions permanentes de l’encadrement, les mutations forcées sur d’autres sites...

Depuis le lancement d’une section syndicale CNT SO en avril, le climat est de plus en plus répressif pour les syndiqués. L’encadrement multiplie les pressions : menaces concernant l’appartenance syndicale, tracasseries quotidiennes, violences verbales, obstacles à l'action syndicale. La répression s'est focalisé sur Samir, équipier à l’hôtel Intercontinental, il est muté en mai au centre hospitalier d'Aix en représaille de son engagement syndical, il est en cours de licenciement depuis juillet. A travers lui, c’est la présence d’un syndicat indépendant et combatif dans les hôtels de luxe marseillais qui est visé. Ne laissons pas faire !

Non à la répression !
Réintégration de Samir !



Alternative Libertaire Marseille



dimanche 7 septembre 2014

Luttes sociales

Rassemblement de soutien à Samir et à la section "Française de service" (nettoyage)

 

Mercredi 10 septembre à 17H 

devant l’hôtel Intercontinental 

1 Place Daviel, 13002


Notre camarade Samir, ancien équipier à l’hôtel Intercontinental est en cours de licenciement par la Française de Service, entreprise sous-traitant le nettoyage de plusieurs hôtels de luxe marseillais. Le droit syndical comme le droit du travail ne sont toujours pas respectés dans ces hôtels. Venez soutenir notre section syndicale et exiger avec eux :
- Réintégration de Samir
- Satisfaction des revendications émises par les salariés et la section syndicale CNT Solidarité-Ouvrière

Halte à l’exploitation et au mépris !

CNT Solidarité Ouvrière 13
12 rue de l’évêché - 13002
06.47.39.72.00 / Email : contact13@cnt-so.org
http://www.cnt-so.org/13

samedi 30 août 2014

Solidarité internationale

Soutien International aux zapatist@s contre la guerre de contre-insurrection au Chiapas







A la Société Civile Nationale et Internationale,
A la Sexta Nationale et Internationale,
Aux Médias libres, autonomes, indépendants ou comme ils s’appellent,
Aux Juntas de Buen Gobierno,
A l’EZLN,
Aux Bases d’appui de l’EZLN,





Compañeras, Compañeros,

Depuis chacun de nos recoins de cette planète en résistance et en rébellion contre le capitalisme, nous nous rassemblons pour dénoncer publiquement la récente agression contre nos frères et sœurs Bases d’Appui de l’Armée Zapatiste de Libération Nationale, des intégrants de l’Organisation ORCAO (Organisation Régionale de Caféiculteurs d’Ocosingo) contre les BAEZLN des villages de San Jacinto, El Egipto, Kexil et El Rosario, de la Municipalité Autonome San Manuel.

Les intégrants de l’ORCAO sont arrivés le 25 juillet, armés, pour prendre la terre récupérée en tirant en l’air, construisant leurs toits et menaçant les BAEZLN et 3 communautés. Le 30 juillet ils sont venus empoisonner les bovins collectifs de la municipalité autonome et ont blessé un petit taureau. Continuant leur agression, le groupe armé est revenu le 1er août pour agresser les BAEZLN du village El Egipto, garçons, filles et compañeras ont dut se retirer pour ne pas avoir à affronter le groupe. Quelques 5 jours plus tard, ils sont revenus pour couper un arbre, et ont tiré en l’air à côté de deux villages zapatistes.

Finalement le 14 août, au petit matin, les paramilitaires de l’ORCAO ont entouré le village de San Jacinto et ont tiré dans les maisons, réveillant les comp@s BAEZLN qui y dormaient et qui ont dut se retirer dans l’autre village zapatiste, y laissant tous leurs biens.

Nous dénonçons énergiquement cette forte violation aux droits de l’homme, agression, persécution et répression et dénonçons une stratégie directe du mauvais gouvernement contre les zapatist@s pour contrecarrer les nouvelles initiatives zapatistes proposées durant l’échange entre le Congrès National Indigène et l’EZLN. Comme l’a manifesté le CDH Fraybartolomé de Las Casas, ceci est une guerre de contre insurrection que continue le mauvais gouvernement de l’État et le gouvernement fédéral avec ses alliés entrepreneurs contre les Zapatist@s.

Nous nous rendons bien compte que cette stratégie touche diverses régions du Chiapas. N’oublions pas non plus l’attaque contre nos frères et soeurs zapatist@s de la Realidad, l’assassinat de notre compagnon Galeano, et la destruction de la clinique et l’école de la communauté le 2 mai passé, perpétrée par les paramilitaires de la CIOAC-H.

Ceci est une attaque directe contre l’autonomie zapatiste, chaque fois les zapatist@s se font plus forts, et de plus en plus nous nous rendons compte que la construction de l’autonomie zapatiste, que cet autre monde qu’ils construisent, fonctionne et marche ! Nous aussi nous nous faisons plus forts et plus organisés, et les plans du mauvais gouvernement ne seront pas suffisants pour stopper l’avancée des zapatist@s.

SOLIDARITÉ AVEC LES PEUPLES ZAPATISTES VIVE LES COMP@S DE L’EZLN S’ILS TOUCHENT A UN-E ILS NOUS TOUCHENT TOU-T-E-S


jeudi 31 juillet 2014

Marseille

Manifestation de solidarité avec le peuple palestinien





Samedi 2 août 2014
Rendez-vous à 15 h sur le Vieux Port

A l'appel du Réseau Palestine 13

jeudi 24 juillet 2014

Marseille

Manifestation en solidarité avec la résistance du peuple palestinien



 Samedi 26 juillet 2014 à 15 h 
Départ Vieux Port

À l’appel du Réseau Palestine 13
Avec la participation de nombreuses associations, syndicats, organisations politiques dont Alternative Libertaire Marseille

mercredi 23 juillet 2014

Solidarité internationale

Malgré tout, la Palestine vivra !



Le 17 juillet, Israël a lancé une offensive terrestre contre la bande de Gaza alors que les bombardements israéliens ont déjà fait plus de 200 morts. Comme toujours, le gouvernement israélien prétend « assurer sa sécurité » en éliminant des « terroristes » mais, en réalité, ces attaques touchent surtout la population civile, y compris des enfants, et viennent renforcer le climat de terreur et de colère qui règne en Palestine.

Israël : État colonial !


Depuis 1948, la Palestine subit l’occupation israélienne, et des centaines de milliers de personnes ont été chassées de leurs terres, de leurs maisons, de leur pays. Depuis 1967, la Cisjordanie et la bande de Gaza sont colonisées, étouffées, ruinées par l’occupant.
Depuis 1967, Israël ne respecte aucune des résolutions de l’ONU et a même entrepris, depuis 2002, la construction d’un mur de séparation qui déborde largement des frontières reconnues internationalement et lui permet de s’accaparer à la fois des territoires et des ressources en eau.

Des résistances en Palestine comme en Israël

 

Face à cela, la résistance existe, que ce soit en Palestine ou en Israël. Car il ne faudrait pas croire que toutes et tous les Israéliens soutiennent le gouvernement Netanyahou : il existe au contraire des groupes israéliens, comme les « Anarchistes contre le mur », qui dénoncent et combattent l’apartheid organisée par les partis sionistes.

Le sionisme, pire ennemi des Juifs progressistes

 

De même, en France, face aux institutions (comme le CRIF) et aux groupes de combat (comme la LDJ) qui se font les porte-parole de l’extrême droite israélienne, il existe des organisations progressistes juives qui refusent que le gouvernement israélien parle au nom de tous les Juifs et qui refusent l’instrumentalisation de la Shoah par les partis sionistes.

La Palestine vivra !


Nous condamnons la politique colonialiste d’Israël ainsi que la passivité coupable des puissances occidentales et des Etats arabes qui soutiennent, par leurs déclarations cyniques ou leur silence complice, l’impérialisme israélien. Ainsi, Valls et Hollande, qu’on n’avait pas entendus depuis le début de l’offensive israélienne, font tout pour discréditer le mouvement de soutien au peuple palestinien. En France, la solidarité avec le peuple palestinien s’exprime notamment par la campagne « Boycott Désinvestissement Sanctions » (BDS) contre Israël, que nous appelons à rejoindre et à amplifier.

Halte au sionisme ! Halte à l’antisémitisme !


Nous condamnons également les groupes qui, comme la LDJ, prétendent défendre l’ensemble des Juifs mais défendent en réalité uniquement les partis nationalistes israéliens. Contrairement à eux, nous ne confondons pas les Juifs et les sionistes.
Et si nous dénonçons le sionisme, nous dénonçons aussi les partisans de Soral ou Dieudonné qui veulent diffuser leur haine des Juifs dans le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien. La résistance du peuple palestinien n’a rien d’une guerre de religions, malgré ce que voudraient nous faire avaler les intégristes religieux des deux bords : il s’agit d’une lutte contre le colonialisme de l’occupant israélien !

  • Non à la colonisation en Palestine !
  • Non aux bombardements à Gaza !
  • Non au sionisme et non à l’antisémitisme !
  • Oui à la résistance contre l’apartheid et pour une Palestine libre de ses choix, laïque et démocratique !
  • Oui au retour des réfugié-es chassé-es de leurs terres ! 

 
18 juillet 2014 par Secrétariat aux relations intérieures

lundi 30 juin 2014

Rencontre-débat

Nous vous invitons à vous joindre à nous pour une rencontre-débat sur :


"Les mouvements Féministes et Libertaires au Chili"

Vendredi 4 Juillet, 19h - Mille Babords,61 rue Consolat
 

  Dans un Chili installé au cœur du néo-libéralisme depuis la dictature militaire, les mouvements populaires et de travailleurs ont refait surface à partir du mouvement étudiant de 2011, ainsi que les revendications liées au genre, à la dissidence sexuelle et au droit à l'avortement. Une militante et fondatrice de l’organisation féministe libertaire chilienne La Alzada, Acción Feminista Libertaria vient présenter son expérience des mouvements sociaux au Chili à travers la perspective féministe-libertaire et sa dimension sociale impulsée par La Alzada. 

   La rencontre sera suivie d'un peu de musique et d'une dégustation de spécialités chiliennes...


jeudi 12 juin 2014

Luttes sociales

Usine Fralib : la lutte paie !



Le courage, la ténacité et l’intelligence collective des salarié.e.s de Fralib ont eu raison de la multinationale Unilever qui voulaient fermer leur usine de Gémenos (Bouches-du-Rhône) pour délocaliser la production de thés et tisanes en Pologne.

Au bout de 1336 jours de lutte, les ouvrières et ouvriers ont arraché au géant mondial de l’agro-alimentaire un accord qui va permettre la réalisation de leur projet de reprise de l’activité en société coopérative ouvrière de production (scop).

La multinationale cède pour un euro symbolique les machines d’une valeur de 7 millions ; elle verse un fonds de roulement de 1,5 millions, elle finance la remise en état, le développement et la modernisation de l’outil de travail, ainsi que la formation des salarié-e-s ; les 76 travailleuses et travailleurs en lutte reçoivent chacun une prime de 100.000 euros en plus des indemnités légales « pour le préjudice subi ».

Une revendication phare des Fralib n’est toutefois pas satisfaite : Unilever garde la marque Éléphant, ce qui rend plus difficile la relance de l’activité, mais elle s’engage à financer la création d’une marque et des mesures contribuant au développement commercial. En tout, la multinationale lâche 19,2 millions d’euros pour se sortir de ce conflit interminable. Ce n’est qu’une goutte d’eau pour elle, mais pour les Fralib c’est l’assurance de pouvoir continuer la lutte d’une autre façon.

C’est une victoire sur la résignation et la peur, la démonstration éclatante que la lutte paye. En cette période d’attaques tous azimuts des capitalistes, c’est une victoire importante pour le syndicalisme lutte de classe et pour l’ensemble du mouvement ouvrier. Oui, il est possible d’occuper, de réquisitionner et d’autogérer les entreprises qui licencient ou qui ferment ! Les prolétaires n’ont pas besoin des capitalistes pour produire !

Alternative libertaire salue cette lutte exemplaire et assure les Fralib de son soutien à l’expérience autogestionnaire qu’ils sont en train de mener. Elle appelle toutes et tous les salarié-e-s à lutter contre les licenciements en suivant leur exemple.

Alternative libertaire, le 11 juin 2014

samedi 7 juin 2014

Solidarité internationale

Avec le peuple zapatiste, pour Galeano assassiné



 Le 2 mai, un groupe paramilitaire a attaque le Caracol de la Realidad, un des cœurs de l’organisation zapatiste, tuant le compagnon Galeano. Alternative libertaire réaffirme son soutien à la lutte de libération menée par les zapatistes au Chiapas (Mexique).

Alors même que nous célébrons partout dans le monde les 20 ans du soulèvement zapatiste, alors même que — et justement pour cette raison — les communautés viennent d’ouvrir un espace d’échanges unique en son genre, l’Escuelita, qui a accueilli près de 6.000 sympathisant-e-s internationaux dans l’optique de partager l’expérience des luttes et de la construction de l’autonomie zapatiste, alors même que la lutte zapatiste connaît un nouveau tournant, le 2 mai dernier le groupe de paramilitaires désignés sous le nom de CIOAC attaque le Caracol de la Realidad, un des centres de décision et d’organisation zapatistes.

Vérité et justice pour Galeano

Alors que le Conseil de Bon Gouvernement de La Realidad avait convoqué une réunion pour tenter d’apaiser les tensions existantes avec des membres de la CIOAC, les paramilitaires en ont profité pour saccager l’école autonome et la clinique du caracol. Ils ont ensuite pris en embuscade un groupe de personnes revenant de travaux à l’extérieur de La Realidad et les ont attaquées à coups de machette et de fusil. Le compagnon Galeano, Votán et professeur de l’Escuelita, y a laissé la vie, assassiné.

Cette attaque est l’aboutissement de semaines de tensions provoquées par ce groupe paramilitaire, mais aussi d’années d’intimidations et d’agressions qui, si elles sont perpétrées par des groupes paramilitaires, sont planifiées et organisées par les partis au pouvoir, en particulier le PRI mais aussi le PAN et le parti vert écologiste qui servent les intérêts capitalistes des grands propriétaires terriens et des multinationales.

Toutes nos pensées vont à la famille de Galeano et à sa communauté, ainsi qu’au mouvement zapatiste qu’il est impératif de soutenir face à cette agression qui marque une nouvelle phase de répression du mouvement. Cette attaque est significative de la volonté de l’État mexicain de mettre fin de manière frontale à cette expérience d’autonomie. Conscient-e-s de la gravité de la situation, les zapatistes ont décidé de faire appel à l’EZLN (Armée Zapatiste de Libération Nationale) pour se défendre contre cette politique de la terreur, digne des stratégies déployées lors du massacre d’Actéal commis par des paramilitaires en 1997. Cette décision prise sous la contrainte augure une période bien dure pour la résistance chiapanèque.

Nous dénonçons l’État mexicain, les partis au pouvoir et les capitalistes qui écrasent les luttes pour l’autonomie des peuples et nous appelons à soutenir le mouvement zapatiste dans la construction d’ « un monde où plusieurs mondes sont possibles ».

Alternative libertaire affirme son soutien inconditionnel au peuple zapatiste et à tous les peuples luttant pour leur émancipation, leur dignité, leur liberté.

Partout dans le monde, les États, bras armés des capitalistes, répriment les peuples et les personnes qui ne veulent pas se laisser diriger par un néolibéralisme mortifère.

Contre toutes les formes d’oppressions que génèrent les États et le capitalisme, Solidarité internationale !

Alternative libertaire, le 26 mai 2014 

Alternative Libertaire adhère à la Sexta

  


L’EZLN et le mouvement zapatiste ont montré au cours de ces dernières décennies qu’il n’y avait pas de fatalité dans ce monde dominé par le néolibéralisme, les injustices et les gouvernements à la botte des capitalistes. Même les plus pauvres, les plus oublié-e-s, peuvent se lever et crier Ya Basta ! Assez ! Et choisir une autre voie, basée sur la justice, la démocratie, la dignité, la solidarité, l’égalité.

Ce qu’ont réussi à construire les zapatistes depuis la création de l’EZLN représente une source d’optimisme et d’inspiration pour tous ceux et toutes celles qui luttent pour un monde meilleur. Les conditions politiques, sociales, culturelles, ne sont pas les mêmes en France et au Chiapas, et n’appellent pas les mêmes réponses, mais un désir commun doit nous animer, comme partout sur cette planète : reprendre le contrôle de nos vies. Et sur ce plan là, les zapatistes sont un exemple.

Alternative Libertaire lutte depuis longtemps contre toutes les oppressions : capitaliste, étatique, patriarcale, raciste. Nous participons dans la mesure de nos capacités aux mouvements sociaux et aux luttes sur nos lieux de travail, et diffusons autant que possible nos idées communistes libertaires pour créer une société libre de toute forme de domination.

Depuis le soulèvement zapatiste, nous avons suivi avec intérêt et solidarité l’évolution de cette lutte, et l’avons diffusée dans les pages de notre journal. Mais nous n’avons jamais formalisé notre solidarité, ni n’avons participé aux rencontres et activités organisées par les zapatistes ou les mouvements de solidarité. Il est malheureusement difficile de s’engager sur tous les fronts. Mais aujourd’hui, alors que les conséquences économiques, sociales et écologiques du néolibéralisme se font de plus en plus dramatiques et irréversibles, il nous semble important de participer à la nouvelle dynamique que les zapatistes essayent d’impulser. C’est pourquoi nous avons décidé de rejoindre la Sexta Declaración de la Selva Lacandona (1).

Ces derniers mois, à l’occasion des 20 ans du soulèvement, nous avons participé dans différentes villes de France à des activités de solidarité en commun avec d’autres groupes et collectifs de soutien aux zapatistes, avec des débats publics, des repas de solidarité, et la participation à des rassemblements de soutien. Avec ces collectifs, nous tentons tant bien que mal d’apporter notre aide. Nous souhaitons ainsi diffuser la lutte zapatiste et les revendications d’autonomie des peuples indigènes du Chiapas et d’ailleurs, et exiger l’application des accords de San Andres, la libération des prisonniers politiques et la fin du harcèlement militaire et de la violence politique dont sont trop souvent victimes les peuples du Chiapas et du reste du Mexique.

En attendant l’occasion de rencontrer nos camarades zapatistes et de la Sexta, nous resterons attentifs à l’évolution de la situation dans les communautés zapatistes, et continuerons à nous mobiliser en solidarité.

Alternative libertaire, le 26 mai 2014

(1) Sixième Déclaration de la Forêt Lacandone, lançant l’Autre Campagne, appelant à l’échange et la solidarité entre les luttes

mardi 3 juin 2014

Antifascisme

Plus que jamais, combattons l’extrême droite

Rassemblement à Marseille
jeudi 5 juin à 18h 30 au Vieux Port


Un an après la mort de Clément, assassiné par des fascistes : plus que jamais, combattons l’extrême droite !


Le 5 juin 2013, Clément était tué par des militants d’extrême droite. Son cas devenu emblématique n’est pourtant pas isolé. Nombreuses sont celles et ceux qui doivent affronter les oppressions.

Elles prennent des formes multiples (violences policières, expulsions, stigmatisations, islamophobie, lois racistes, remise en cause du droit à l’IVG…). Les récents scores électoraux du Front National ne sont pas là pour nous rassurer.

C’est pour cela que nous croyons que la mémoire de Clément n’appartient à personne, mais vit dans le combat de toutes celles et ceux qui s’opposent, à hauteur de leurs moyens, à ces oppressions.

Nous appelons donc à continuer la lutte, en mémoire de Clément et pour toutes les victimes du fascisme, des racismes, du sexisme, de l’homophobie, en participant au rassemblement marseillais à l'initiative du collectif Nosotros qui se tiendra un an après sa mort le 5 juin 2014.


Alternative Libertaire Marseille

mercredi 28 mai 2014

Salon du livre

Le samedi 31 mai et le dimanche 1 juin, Alternative Libertaire Marseille sera présente à la Fête du Livre du Verdon à Aups (83). Nous tiendrons une table de presse et participerons aux activités programmées lors de ce week-end. 

N'hésitez pas à passer nous voir pour découvrir nos éditions et à nous contacter à marseille@alternativelibertaire.org pour nous rencontrer ! 

Le programme du Week-end : http://www.fichier-pdf.fr/2014/05/15/programme-2014-de-la-fete-du-livre-du-verdon/

jeudi 22 mai 2014

Solidarité internationale

Rassemblement 

Pour dénoncer l’agression paramilitaire du Caracol zapatiste de La Realidad (Chiapas - Mexique)

Samedi 24 mai, 11H 

Devant le Consulat du Mexique à Marseille 
(place de l’Opéra 13001 dans le 1er arrondissement)

En réponse à l’agression paramilitaire qui, le 2 mai dernier, a tué un membre de la communauté zapatiste de
La Realidad, en a blessé 13 autres, et a détruit la clinique et l’école autonomes, une grande démonstration de solidarité et d’hommage au compagnon assassiné est organisée dans le monde entier ce même jour.
Il faut que les partis politiques au pouvoir au Mexique cessent de financer, de protéger, d’utiliser des groupes armés pour harceler et agresser violemment les communautés zapatistes afin d’en finir avec cette autonomie indigène qui les empêche de réaliser de juteux profits avec les ressources naturelles de leurs territoires.

Venez nombreux témoigner de votre solidarité
avec cette vraie alternative au capitalisme et
à la corruption étatique


Si vous le pouvez, apportez des pancartes exprimant votre indignation, vos exigences, votre soutien.

Mut Vitz 13

vendredi 16 mai 2014

CRAC 13

Les réformes Unedic, questionnons le chômage…


Réunion Débat
 
le 20 mai à 19h.
 
Mille Babords 67 rue Consolat Marseille 1er

C’est le systéme économique dans lequel nous vivons qui crée le chômage :


Il y a en France 5 millions de chômeurs et de précaires. Pourquoi autant de personnes sans emploi ? Dans certains quartiers de Marseille 25% des gens sont au chômage, en Espagne c’est 25% de la population, pareil en Grèce et ailleurs en Europe. Que de gaspillages, de destruction des richesses et de cynisme.
S’il est difficile de tout expliquer en un seul texte, il est clair que le chômage est une conséquence de la volonté partagée de l’État, des patrons et du système capitaliste de faire travailler les ouvrier-es au moindre coût, afin d’augmenter leurs profits. Actuellement déjà l’ensemble du travail et des richesses produites ne sont pas rénumérés. Les ouvriers de Fralib ont démontré qu’ avec 4 heures de travail par jour, il y a assez d’argent pour faire tourner l’usine et payer les salaires, tout le reste est du travail bénévole pour les patrons et les actionnaires.
Étant donné que cette volonté s’étend au niveau mondial, leur cynisme rationnel fait le choix de la mécanisation et de la délocalisation afin de supprimer ou de réduire au maximum le coût (salaires) de la main d’œuvre. La misère de là-bas justifie la précarité d’ici. Les fralib en sont un exemple criant dans la région, fermeture ici pour produire en Pologne, moins cher, un produit de moindre qualité (16g de thé au lieu de 20g par sachet). Inversement : « les ouvriers déplacés », venus de Pologne et de Roumanie, font un chantier international à Cadarache ; les ouvriers agricoles venus d’Équateur via l’Espagne sont payés 4 à 5 euros de l’heure en France. Conséquences en chaîne, baisse des salaires généralisée au nom de la compétitivité, perte d’acquis sociaux, précarité, chômage avec son lot de misères, d’insecurité sociale, de division entre les chômeurs et les salariés… Situation froidement exploitée par des courants d’extrême droite, nationalistes et réactionnaires. Ce ne sont pas les plus touchés par la précarité, les jeunes, les immigrés, les femmes, qui sont la cause du chômage mais bien le système capitaliste.

mardi 6 mai 2014

Solidarité

Le 19 janvier dernier, le CAL Marseille avait organisé un concert de soutien aux inculpé-e-s de Villa Francia au Chili, interpellé-e-s au cours de la commémoration des 40 ans du Coup d'Etat et victimes d'un montage judiciaire. 

L'agent récolté lors du concert a été envoyé au Chili pour participer à la caisse de soutien des inculpé-e-s. Mauricio Soto, un des 14 inculpé-e-s, ancien militant de la Fédération Communiste Libertaire (aujourd'hui dissoute), est notre principal contact sur place. Suite aux différents échanges que nous avons eu avec lui pour organiser leur soutien, il nous écrit pour nous donner des informations sur l'avancée de la procédure judiciaire, mais aussi sur son implication militante en tant qu'anarchiste et syndicaliste, au niveau local ainsi qu'au niveau national où se profile la reconstruction d'une nouvelle organisation libertaire "spécifiste". 
Nous reproduisons ici sa lettre, traduite en français par nos soins. 


Camarades de Marseille,
Comme nous en avons discuté avec le camarade qui est venu me voir chez moi, l'instruction judiciaire est toujours en cours. Après avoir été détenu le 11 septembre dans le quartier où je vis, Villa Francia, au cours d'une journée de manifestation à l'occasion des 40 ans du coup d’État, la justice nous accuse (moi et 13 autres jeunes) des faits suivants : “trouble à l'ordre public et port d'objets inflammables”. Le procureur demande une peine de 3 ans et un jour de prison. Pendant le temps de l'investigation nous avons passé 3 mois en assignation à résidence totale et un mois en assignation à résidence de nuit (de 22 h à 5h). Aujourd'hui nous sommes dans l'obligation de pointer mensuellement au commissariat, soumis à l'interdiction de sortie du territoire et de participer à des marches et manifestations. Jusqu'ici les seules “preuves” que possède la justice sont un jeu de photographies de cocktels molotov fabriqués par la police dans le commissariat, des vêtements noirs ramassés dans la rue et les déclarations des carabiniers qui nous ont détenu-e-s. Le 14 mai se tiendra l'audience de préparation du procès, lors de laquelle le procureur présentera ses “preuves” et juge donnera la date définitive du procès. Dans les jours qui viennent nous nous réunirons donc avec nos avocats de la Defensoria Popular1 pour prépare notre défense, et j'aurai alors plus de détails sur la question.

En ce qui me concerne, je participe en ce moment activement au syndicat de l'usine dans laquelle je travaille (Centrovet-Virbac), qui vient de sortir victorieux de la première négociation collective et compte environ 180 adhérents malgré le harcèlement, les menaces, les pratiques antisyndicales récurrentes et la persécution venant de la gérance de l'entreprise.

Aux côtés de nombreux et nombreuses camarades présent-e-s au niveau national nous nous efforçons de reconstruire une nouvelle organisation libertaire “spécifiste” suite à la crise du mouvement libertaire et de ses diverses expressions politico-sociales, du fait du tournant institutionnel qu'a pris une partie importante du mouvement. Je fais toujours partie du comité éditorial du Journal Communiste Libertaire “Solidaridad” et je suis sur le point de publier le premier livre de mon projet éditorial “Pensée et Bataille”, qui a pour but de diffuser les livres de Fontenis, Balius, Öcalan, Berneri, Makhno, Bakounine et bien d'autres.

Enfin, je vous remercie de tout cœur pour votre solidarité et votre intérêt, et n'hésitez pas à m'écrire pour toute question ou interrogation. De plus, si le procès se passe bien et que nous sommes relaxé-e-s, je serai de passage par Marseille en mars de l'année prochaine, et nous aurons donc l'occasion de discuter plus posément.

Salud y Revolución Social

Arriba las y los que Luchan
Mauricio Soto


1Organisme de Droits de l'Homme créé en 2008 par un groupe de juristes pour se défendre contre la répression perpétuée par l’État. 

mardi 29 avril 2014

Marseille

Toutes et tous dans la rue  


Manif du 1er mai 
10h 30 Porte d'Aix


Manifestons avec le
Cortège révolutionnaire unitaire


mercredi 23 avril 2014

Répression


Solidarité avec les étudiantes et étudiants lyonnais poursuivis par la justice

 
Besoin de secours financier ! La répression du mouvement étudiant à Lyon-II, fin 2013, a fait trois victimes — 3 syndicalistes de Solidaires-Étudiant, dont 2 militantes d’Alternative libertaire. Ils et elles ont besoin d’un coup de pouce pour les frais d’avocats.


Le 21 novembre 2013, au cours du mouvement étudiant de Lyon-II, 6 étudiantes et étudiants étaient sortis manu militari du campus et placés en garde à vue pendant 23h, à cause de leur intrusion dans un conseil de la présidence.

Aujourd’hui 3 syndicalistes de Solidaires-Étudiant — dont 2 militantes d’Alternative libertaire (Julie et Myriam) — sont poursuivis pour « violence aggravée » et « rébellion » pour deux d’entre eux.

Ils et elles sont accusés d’avoir porté des coups aux vigiles de la sécurité incendie qui leur barraient l’entrée de l’amphi et d’avoir opposé une résistance à la police lors de leur interpellation. (pour plus de détails sur l’action, voir l’article…)

Les camarades poursuivi-e-s passent en jugement correctionnel le 23 juin et risquent 45.000 euros d’amendes et deux ans d’emprisonnement.

Afin de pouvoir payer les frais d’avocat, nous en appelons à la solidarité de tous et de toutes, individus et organisations.

 

Solidarité financière



- soit un chèque à l’ordre de Solidaires-Rhône, à expédier à l’Union syndicale Solidaires Rhône, 125, rue Garibaldi, 69006 Lyon (mentionner au dos « soutien répression étudiants »).

- soit un virement via Paypal, en allant sur la page suivante : http://www.alternativelibertaire.org/?Solidarite-avec-les-etudiantes-et

jeudi 10 avril 2014

Marche contre l'austérité

pour l'égalité et le partage des richesses

 

Manifestation à Marseille

 Samedi 12 avril 14 h aux Mobiles






 Que notre révolte tonne !

Laissera-t-on ce gouvernement au service des riches continuer de matraquer nos droits sociaux pour gaver patrons et actionnaires ? Laisserons-nous les fascistes occuper les rues et déborder des urnes ? Nous avons nos poing serrés, nous avons nos luttes et nos solidarités : il est plus que temps de reprendre l’offensive et de bâtir, dès maintenant, un avenir débarrassé du capitalisme, de son cortège d’oppressions et d’aliénations. Que, de nos millions de poumons, tonne notre révolte !


Pour les patrons, avec le gouvernement PS-EELV, c’est tous les jours Noël  ! Des cadeaux, toujours des cadeaux… Les derniers en date  ? 30 milliards d’exonération fiscale au profit du patronat auxquels s’ajoute la promesse de 50 milliards de réduction des dépenses à tailler dans nos services publics.
Les «  pauvres  » entreprises du CAC 40 devaient en avoir bien besoin, elles qui ont versé, pour la seule année 2013, la coquette somme de 43 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires.
Miam. Enfin, pas pour tout le monde  ! Avec un nouveau record du chômage, des licenciements et des fermetures de boîtes toutes les semaines, l’emploi est sacrifié sur l’autel des bénéfices. Hollande, Ayrault et maintenant Valls se sont invités, réjouis, au bal du Medef. Le ticket d’entrée  ? Chômage, précarité et bas salaires.
Pourtant, s’ils dansent, c’est au bord d’un volcan.

Au bord du volcan

 

Non contents de mener tambour battant leur politique antisociale, ils s’attaquent aux plus démunis en stigmatisant les roms. La promesse du droit de vote aux étrangers est remisée sous clé, tandis que le ministère de l’Intérieur continue la chasse aux sans-papiers.
Dopé par les manifs réactionnaires du printemps dernier, le FN se frotte les mains et voit son heure arriver. L’extrême droite a conquis quatorze mairies et le FN rêve à présent tout haut de marche au pouvoir. Les agressions fascistes et racistes qui se multiplient nous donnent un avant-goût de ces heures sombres.

Faire le choix de la rue

 

Pourtant, celles et ceux qui produisent les richesses, les travailleurs, les travailleuses et tous les précaires, peuvent relever la tête. Il est possible de sortir de l’attentisme et de se mobiliser  : par la grève, dans nos luttes et nos résistances quotidiennes.
Mais aussi en démontrant notre force dans la rue, le 12 avril, le 1er mai.
C’est bien le choix de la rue qu’il faut faire, car nous n’avons rien à attendre d’un gouvernement dit «  de gauche  », quand bien même il serait «  vraiment de gauche  ».
Le pouvoir, c’est nous, voilà ce que les capitalistes et leurs laquais doivent comprendre. Et pour changer la société, la seule solution c’est de nous organiser par nous-mêmes.
L’heure est à la construction d’un vaste mouvement anticapitaliste et autogestionnaire, qui pose les jalons de la révolution sociale de demain. Avec le capitalisme, il n’y a pas d’arrangements  : il faut rompre avec. Maintenant.

Toutes et tous dans la rue